Le notaire
L'officier public qui conseille les familles au moment le plus sensible.
Pourquoi ce relais est précieux
Le notaire est présent aux moments charnières de la vie d’une famille : succession, mandat de protection future, accompagnement d’un proche vulnérable. Dans ces échanges, la question du maintien à domicile d’un parent âgé revient sans cesse.
Il n’a rien à vendre et personne ne met sa parole en doute. Quand il indique une ressource concrète, la famille l’écoute.
À partir du 11 août 2026, le démarchage téléphonique à froid est interdit. Une information transmise de la main à la main, par un professionnel de confiance, devient un des rares canaux qui restent légaux.
Attention : le notaire est officier public. Ta démarche est strictement une information neutre. Tu ne lui proposes jamais la moindre contrepartie.
Le bon moment pour l’aborder
Ne te présente pas à l’improviste. Le notaire reçoit sur rendez-vous, et son agenda est serré. Le bon réflexe : passer par le clerc ou le secrétariat pour obtenir un créneau court, une dizaine de minutes en dehors des rendez-vous clients. Milieu de matinée ou début d’après-midi, hors périodes de signature.
Comment vous comporter
- Adresse-toi au clerc ou au secrétariat pour décrocher le rendez-vous.
- Dis « Maître » et garde un ton formel du début à la fin.
- Annonce clairement ton statut d’apporteur indépendant, sans lien avec aucune institution.
- Sois bref, précis, et laisse une trace écrite.
- Pose toi-même le cadre : information neutre, aucune démarche exigée de sa part.
- Ne parle JAMAIS de rémunération ni de contrepartie : ce serait contraire à sa déontologie et cela ferme la porte.
Ce qu’il faut dire, mot à mot
Obtenir le rendez-vous auprès du secrétariat
Bonjour, je souhaiterais un rendez-vous court avec Maître [Nom], une dizaine de minutes suffisent. Je viens lui présenter, à titre d’information, une ressource concrète pour le maintien à domicile des personnes âgées qu’il conseille.
Se présenter au notaire
Bonjour Maître, merci de me recevoir. Je suis apporteur indépendant, je ne représente aucune institution. Je viens simplement vous informer d’un service qui peut aider vos clients âgés et leurs familles.
Poser d’emblée le cadre de neutralité
Je tiens à être clair : je ne vous demande pas de recommander quoi que ce soit. C’est une information de plus à indiquer, si vous le jugez utile, à une famille qui s’inquiète.
Le pitch en trente secondes
ProxyDomi, c’est un médaillon ou une montre avec détection automatique de chute, étanche, qui fonctionne partout en 4G sans box ni ligne fixe, relié à un plateau humain 24h/24. C’est éligible au crédit d’impôt de 50 %.
Faire le lien avec son métier
Vous accompagnez des successions, des mandats de protection future, des personnes vulnérables. Le maintien à domicile revient souvent dans ces échanges : c’est là que cette information peut rendre service.
Le financement, sans chiffre mensuel
Le coût revient à moins d’une baguette de pain par jour, et avec l’avance immédiate du crédit d’impôt, les familles n’ont pas à avancer la moitié.
La demande légère, en partant
Si vous le permettez, je laisse quelques fiches à votre secrétariat. Vos clients les prennent seulement s’ils le souhaitent : vous n’avez aucune démarche à faire.
La méthode, pas à pas
- Prépare ton kit : fiches A4 officielles et carte de visite mentionnant ton statut d’indépendant.
- Passe par le clerc ou le secrétariat pour demander un rendez-vous court.
- Présente-toi comme apporteur indépendant, sans lien avec une institution.
- Dès la première phrase, pose le cadre : information neutre, aucune obligation.
- Déroule ton pitch de trente secondes, calme et factuel.
- Relie le service à son quotidien : successions, mandats, familles inquiètes.
- Lève l’objection du coût avec le crédit d’impôt et l’avance immédiate.
- Formule une demande légère : laisser des fiches au secrétariat.
- Laisse fiche et carte même si la réponse est non, remercie, et repars.
Les objections du terrain, et vos réponses
« Je dois rester neutre et impartial. »
C’est justement pour cela que je ne vous demande rien d’autre qu’une simple information. Vous restez totalement libre de la transmettre ou non.
« Je ne peux accepter aucune rémunération. »
Il n’en est pas question, Maître. Rien de tel n’est prévu, ni de près ni de loin. Ma démarche est purement informative.
« Je n’ai pas le temps. »
Je serai très bref et je laisse tout par écrit à votre secrétariat. Vous n’avez rien à gérer.
« Mes clients ne me demandent pas ce genre de chose. »
C’est une ressource à garder sous la main. Le jour où une famille s’inquiète du maintien à domicile d’un parent, vous saurez où l’orienter.
« Est-ce vraiment sérieux ? »
Tout figure sur la fiche officielle : détection de chute, plateau humain 24h/24, crédit d’impôt. Vous vérifiez tranquillement, à votre rythme.
« Pourquoi venir me voir, moi ? »
Parce que vous conseillez des personnes âgées et leurs familles au moment des successions et des mandats de protection. C’est un contexte où cette information est utile.
Les erreurs à éviter
- Débarquer sans rendez-vous et court-circuiter le secrétariat.
- Tutoyer ou adopter un ton familier avec un officier public.
- Évoquer, même à demi-mot, une contrepartie ou une rémunération.
- Insister pour qu’il « recommande » le service : tu proposes une information, pas une consigne.
- Avancer un prix mensuel, une certification, un chiffre ou une promesse de résultat.
- Repartir sans laisser de fiche ni de carte.
Les supports à utiliser avec ce relais
- Fiche A4 officielle ProxyDomi (impression remboursée à 100 % sur justificatif).
- Carte de visite mentionnant clairement ton statut d’apporteur indépendant.
- Quelques fiches à confier au secrétariat, à disposition des familles qui le souhaitent.
Les questions que toutes les familles posent
Quel que soit le relais que vous abordez, ces questions reviennent. Gardez ces réponses prêtes.
Et si l'appareil tombe en panne ou que la batterie est vide ?
L'appareil se recharge simplement, un peu comme un téléphone, avec un geste à intégrer à la routine quotidienne. La plateforme veille en permanence et signale les situations anormales. Je préfère ne pas vous avancer une durée d'autonomie au hasard : je vérifie l'information technique exacte auprès du service et je vous rappelle pour vous la confirmer.
Et les fausses alertes, les déclenchements pour rien ?
C'est prévu et c'est sans gravité. À chaque déclenchement, une équipe humaine disponible 24h/24 et 7j/7 rappelle et vérifie la situation avant d'envoyer les secours. Une fausse alerte se règle en quelques mots au téléphone, elle ne dérange personne inutilement.
Mon parent refusera de le porter.
C'est une réaction fréquente, et il y a le choix : un médaillon discret ou une montre. Comme l'appareil est étanche et s'utilise même sous la douche, il n'y a jamais besoin de le retirer, donc pas d'oubli au quotidien. Pour vous en tant qu'aidant, c'est surtout la tranquillité de savoir que le lien existe en permanence.
Que deviennent les données personnelles de mon parent ?
Les données sont traitées dans le respect du RGPD et servent uniquement à porter secours, jamais à autre chose. Il n'y a aucune revente à des tiers. Je reste transparent : je ne vous annonce pas de label ou de certification que je ne suis pas en mesure de justifier, seulement le cadre RGPD qui encadre l'usage.
C'est compliqué à installer ?
Non, il n'y a rien à installer. L'appareil fonctionne en 4G avec sa propre carte SIM, sans box et sans ligne fixe. On le charge, on le porte, et il fonctionne aussi bien à la maison qu'à l'extérieur, sans aucun branchement.
Ça coûte combien, au juste ?
Il existe plusieurs formules, à partir de 19,90 € par mois. Surtout, c'est éligible au crédit d'impôt de 50 % sur les services à la personne : le coût réel est divisé par deux, et grâce à l'avance immédiate, on n'attend pas l'année suivante pour en profiter. Ce crédit s'applique même aux personnes non imposables. Ramené au quotidien, on est en dessous du prix d'une baguette de pain par jour.
On a déjà un téléphone portable, ça suffira.
Le téléphone est utile, mais en cas de chute ou de malaise, on ne l'a pas toujours sur soi et on ne peut pas toujours l'attraper. L'appareil, lui, déclenche l'alerte tout seul grâce à la détection automatique de chute, et comme il est étanche, il reste porté même sous la douche, là où le téléphone n'est jamais.
Et si la chute arrive dehors, dans le jardin ou pendant les courses ?
C'est justement un point fort : l'appareil fonctionne en 4G avec un GPS intégré, dedans comme dehors. Où que soit la personne, au jardin comme au marché, elle reste reliée au plateau et peut être localisée. La seule limite honnête, ce sont les zones sans aucune couverture mobile, comme pour un téléphone.
Comment les secours entrent-ils si tout est fermé à clé ?
Il existe un mini-coffre à clés sécurisé, posé près de la porte : son code n'est communiqué qu'aux secours, en cas d'urgence. Ils peuvent donc entrer porter assistance sans fracturer la porte, et personne d'autre n'a accès au code. Pour une personne qui vit seule, c'est souvent l'argument décisif.
Je préfère en parler à mes enfants avant de décider.
C'est tout à fait normal, et c'est même une bonne chose : bien souvent, ce sont les enfants qui sont les plus rassurés par ce type de solution. Je vous laisse une documentation claire à leur montrer, et je reste disponible pour répondre à leurs questions ou vous rappeler ensemble, quand cela vous arrange. Aucune précipitation.
Quand on appuie, on tombe sur un répondeur ou un robot ?
Non : c'est une équipe humaine qui répond, 24h/24 et 7j/7. La personne est en lien avec quelqu'un qui lui parle, la rassure, évalue la situation et déclenche les secours si besoin. C'est une présence humaine, pas une machine.
Ça fait « vieux », ça se voit trop.
On est loin de l'image du gros bouton d'autrefois. Il y a le choix entre un médaillon discret, qui se glisse sous un vêtement, et une montre qui ressemble à une montre ordinaire. Porté au quotidien, personne ne devine à quoi il sert : c'est un objet du quotidien, pas un signe de fragilité.