L'audioprothésiste / opticien
Sa clientèle, ce sont déjà vos futurs abonnés : des seniors qui voient moins bien et entendent moins bien, donc qui tombent plus.
Pourquoi ce relais est en or
L’audioprothésiste et l’opticien reçoivent, jour après jour, exactement votre cible : des personnes âgées dont les sens baissent. Une audition qui décline touche l’équilibre, une vue qui baisse fait trébucher : leurs clients sont précisément ceux qui chutent le plus. Ils les voient revenir régulièrement (réglages d’appareils auditifs, contrôles, changement de verres), souvent accompagnés d’un enfant, le vrai décideur. Ils disposent d’une salle d’attente et d’un comptoir parfaits pour un présentoir, et certains font même des visites à domicile où ils constatent l’isolement de leurs propres yeux. Le relais ne vend rien, n’encaisse rien : il complète son rôle de professionnel qui aide ses clients âgés à rester autonomes, et il rend service sans effort. Les frais d’impression des supports officiels ProxyDomi lui sont remboursés à 100 %.
Le bon moment pour l’aborder
En magasin d’optique ou d’audio, on travaille beaucoup sur rendez-vous : il y a de vrais creux, mais aussi des pics à éviter. Fuir l’ouverture (9h-10h : mise en route, livraisons, clients pressés), la pause déjeuner (12h-14h, souvent une seule personne en boutique) et le samedi (jour le plus chargé). Le meilleur créneau : mardi, mercredi ou jeudi, entre 14h30 et 16h30, l’après-midi de semaine est plus calme. Chez l’audioprothésiste, encore mieux : demandez discrètement s’il a un trou entre deux rendez-vous de réglage, ce sont des séances longues avec des temps morts. Entrez, repérez si le responsable ou le gérant est là (c’est lui qui décide), et s’il est avec un client, laissez votre fiche et proposez de repasser à une heure qu’il choisit.
Comment vous comporter
- Parlez d’égal à égal, en professionnel : ce sont des commerçants et des professionnels de santé, ils détestent qu’on les prenne pour des cibles à convertir.
- Soyez bref et concret. En 30 secondes, il doit avoir compris le lien audition/vue et chute, sinon vous l’avez perdu.
- Respectez son commerce : ne vous installez jamais devant un client en cours de rendez-vous, effacez-vous et attendez.
- Restez sobre et jamais anxiogène : pas de discours catastrophe sur les chutes, il connaît ses clients mieux que vous.
- Annoncez d’emblée votre statut d’apporteur indépendant : la transparence rassure un professionnel réglementé.
- Positionnez-le comme une information neutre remise au patient, pas comme une vente forcée : il reste libre d’orienter qui il veut.
- Laissez toujours une trace écrite vérifiable (fiche plus carte) : un pro n’agit jamais sur une simple parole.
Ce qu’il faut dire, mot à mot
Accroche à l’entrée, au comptoir, responsable disponible
Bonjour, je ne suis pas là pour vous vendre quoi que ce soit. Je travaille avec ProxyDomi, une téléassistance pour personnes âgées. Vous voyez chaque jour des clients qui entendent ou voient moins bien : ce sont exactement ceux qui tombent le plus. J’ai deux minutes pour vous montrer comment leur rendre service, ça vous va ?
Présentation de soi (statut, transparence)
Pour être clair avec vous : je suis apporteur d’affaires indépendant, pas la société. Vous, vous ne vendez rien, vous n’encaissez rien. Vous informez, comme vous orienteriez un client vers un spécialiste.
Le lien métier, coeur de l’argument
Quand l’oreille interne baisse, l’équilibre baisse. Quand la vue baisse, on trébuche. Vos clients cumulent souvent les deux. Une téléassistance avec détection de chute automatique, c’est le prolongement logique de ce que vous faites déjà pour eux.
Décrire le produit en une phrase
Un médaillon ou une montre, étanche, qu’on garde même sous la douche, là où on tombe le plus. Il détecte la chute tout seul, appelle un vrai conseiller 24h/24, et il marche partout en 4G, dedans comme dehors, sans box ni ligne fixe.
L’argument crédit d’impôt (le pro connaît le monde du remboursement)
Vos clients maîtrisent déjà le tiers payant. Là c’est simple : crédit d’impôt de 50 % au titre du service à la personne, avec avance immédiate. Concrètement, la personne ne paie que la moitié, tout de suite.
L’argument légal du 11 août 2026
À partir du 11 août 2026, le démarchage téléphonique à froid est interdit. Plus personne ne pourra appeler ces seniors. Le seul canal qui restera, c’est le relais de confiance comme vous et la fiche remise en main propre.
La demande concrète (petit engagement)
Je ne vous demande pas de faire un discours. Juste de laisser ces fiches à côté de la caisse, pour les familles qui vous en parlent. Et si ça vous va, un petit présentoir dans la salle d’attente. L’impression est prise en charge à 100 %, ça ne vous coûte rien.
Clôture et prise de contact
Je vous laisse la fiche et ma carte. Je repasse la semaine prochaine voir si des clients ont réagi. Si une famille veut des détails, elle m’appelle directement, vous n’avez rien à gérer.
La méthode, pas à pas
- Préparez votre kit : fiches ProxyDomi, une carte de visite avec votre statut d’apporteur indépendant, un présentoir de comptoir sobre, et gardez le justificatif d’impression pour le remboursement à 100 %.
- Choisissez le bon moment : mardi à jeudi, 14h30-16h30. Évitez ouverture, midi et samedi.
- Entrez, repérez le responsable ou le gérant. C’est lui qui décide. S’il est avec un client, patientez ou proposez de repasser.
- Ouvrez par le cadre : vous ne lui vendez rien, il ne fait que rendre service à sa propre clientèle âgée.
- Faites le lien métier en une phrase : audition et vue qui baissent égale équilibre fragile égale chutes. Ses clients sont la cible parfaite.
- Sortez l’argument du 11 août 2026 : demain, seul le relais terrain reste légal pour informer les seniors.
- Levez tout de suite l’objection coût et effort : présentoir et fiches gratuits (impression remboursée), rien à vendre, rien à encaisser, il reste libre et neutre.
- Demandez un petit engagement : commencez par un porte-fiches au comptoir, le présentoir en salle d’attente vient ensuite une fois la confiance installée.
- Laissez la trace écrite, notez la date de passage, et revenez sous 7-10 jours réapprovisionner et prendre des nouvelles. Le suivi fait la différence.
Les objections du terrain, et vos réponses
« Mes clients viennent pour leurs lunettes ou leur appareil auditif, pas pour de la téléassistance. »
Justement. Une personne qui vient régler son appareil auditif ou changer ses verres, c’est une personne dont les sens baissent. C’est votre coeur de clientèle et c’est celle qui chute le plus. Vous ne changez pas votre métier, vous ajoutez une information utile à ceux que vous connaissez déjà.
« Je vends déjà des produits, je ne vais pas encombrer ma boutique avec de la pub pour un tiers. »
C’est un présentoir sobre, un seul message, pas un panneau. Il tient sur un coin de comptoir ou en salle d’attente pendant que les gens patientent. Et l’impression est un support officiel remboursé à 100 %, donc zéro coût pour vous. Si ça ne prend pas, vous le retirez.
« Est-ce que je touche une commission là-dessus ? »
Non, et c’est volontaire. Vous restez un professionnel neutre qui informe ses clients, pas un vendeur rémunéré, c’est plus propre pour vous. Moi, apporteur indépendant, je suis rémunéré par la société, pas par vous et jamais par vos clients.
« Je travaille déjà avec une marque de téléassistance. »
Aucun souci, vous restez libre. Ce que vous pouvez comparer, c’est le concret : détection de chute automatique, étanche sous la douche, et surtout 4G : le dispositif fonctionne dedans comme dehors, avec localisation GPS en extérieur, sans box ni ligne fixe. Beaucoup de solutions s’arrêtent à la porte du domicile. Gardez la fiche, vous jugerez.
« Je n’ai pas le temps d’expliquer ça à chaque client. »
Vous n’avez rien à expliquer. La fiche parle pour vous. Vous la tendez à une famille qui vous demande comment protéger un parent, exactement comme vous tendez une notice. C’est un geste de dix secondes.
« Ça risque de faire peur à mes clients âgés. »
On ne parle jamais de peur. On parle d’autonomie, de rester chez soi tranquille. Le message, c’est la ceinture de sécurité : on l’a sans y penser, et le jour où ça arrive, on est content de l’avoir. Le ton de la fiche est volontairement rassurant.
« Un professionnel de santé n’a pas le droit de faire ça, question de déontologie. »
Vous ne faites pas de vente et vous ne touchez rien : vous laissez une information neutre à disposition, comme une documentation en salle d’attente. Vous restez libre d’orienter qui vous voulez, sans obligation. C’est exactement le cadre autorisé.
Les erreurs à éviter
- Attaquer par le produit et ses caractéristiques techniques avant d’avoir posé le lien audition/vue et chute : le pro décroche.
- Prendre un ton anxiogène sur les chutes des personnes âgées : il connaît ses clients, ça le braque et c’est interdit.
- Proposer ou laisser entendre une commission au professionnel de santé : c’est déontologiquement risqué pour lui et ça grille la relation.
- Débarquer aux heures de rush (ouverture, midi, samedi) ou s’imposer devant un client en rendez-vous.
- Repartir sans laisser de trace écrite vérifiable : un pro n’agit jamais sur une parole en l’air.
- Promettre ce qui est interdit : premier mois offert, aide ou subvention garantie, une certification (HDS, ISO, NF) ou un chiffre non sourçable.
Les supports à utiliser avec ce relais
- Porte-fiches de comptoir avec fiches à remettre aux familles (format A5, à glisser dans la pochette de livraison des lunettes ou de l’appareil auditif)
- Présentoir de salle d’attente sobre, un seul message, à installer une fois la confiance établie
- Affichette A4 discrète en salle d’attente avec QR code renvoyant vers l’information et votre contact
- Carte de visite mentionnant clairement votre statut d’apporteur d’affaires indépendant
- Tous supports officiels ProxyDomi : impression remboursée à 100 % sur présentation du justificatif
Les questions que toutes les familles posent
Quel que soit le relais que vous abordez, ces questions reviennent. Gardez ces réponses prêtes.
Et si l'appareil tombe en panne ou que la batterie est vide ?
L'appareil se recharge simplement, un peu comme un téléphone, avec un geste à intégrer à la routine quotidienne. La plateforme veille en permanence et signale les situations anormales. Je préfère ne pas vous avancer une durée d'autonomie au hasard : je vérifie l'information technique exacte auprès du service et je vous rappelle pour vous la confirmer.
Et les fausses alertes, les déclenchements pour rien ?
C'est prévu et c'est sans gravité. À chaque déclenchement, une équipe humaine disponible 24h/24 et 7j/7 rappelle et vérifie la situation avant d'envoyer les secours. Une fausse alerte se règle en quelques mots au téléphone, elle ne dérange personne inutilement.
Mon parent refusera de le porter.
C'est une réaction fréquente, et il y a le choix : un médaillon discret ou une montre. Comme l'appareil est étanche et s'utilise même sous la douche, il n'y a jamais besoin de le retirer, donc pas d'oubli au quotidien. Pour vous en tant qu'aidant, c'est surtout la tranquillité de savoir que le lien existe en permanence.
Que deviennent les données personnelles de mon parent ?
Les données sont traitées dans le respect du RGPD et servent uniquement à porter secours, jamais à autre chose. Il n'y a aucune revente à des tiers. Je reste transparent : je ne vous annonce pas de label ou de certification que je ne suis pas en mesure de justifier, seulement le cadre RGPD qui encadre l'usage.
C'est compliqué à installer ?
Non, il n'y a rien à installer. L'appareil fonctionne en 4G avec sa propre carte SIM, sans box et sans ligne fixe. On le charge, on le porte, et il fonctionne aussi bien à la maison qu'à l'extérieur, sans aucun branchement.
Ça coûte combien, au juste ?
Il existe plusieurs formules, à partir de 19,90 € par mois. Surtout, c'est éligible au crédit d'impôt de 50 % sur les services à la personne : le coût réel est divisé par deux, et grâce à l'avance immédiate, on n'attend pas l'année suivante pour en profiter. Ce crédit s'applique même aux personnes non imposables. Ramené au quotidien, on est en dessous du prix d'une baguette de pain par jour.
On a déjà un téléphone portable, ça suffira.
Le téléphone est utile, mais en cas de chute ou de malaise, on ne l'a pas toujours sur soi et on ne peut pas toujours l'attraper. L'appareil, lui, déclenche l'alerte tout seul grâce à la détection automatique de chute, et comme il est étanche, il reste porté même sous la douche, là où le téléphone n'est jamais.
Et si la chute arrive dehors, dans le jardin ou pendant les courses ?
C'est justement un point fort : l'appareil fonctionne en 4G avec un GPS intégré, dedans comme dehors. Où que soit la personne, au jardin comme au marché, elle reste reliée au plateau et peut être localisée. La seule limite honnête, ce sont les zones sans aucune couverture mobile, comme pour un téléphone.
Comment les secours entrent-ils si tout est fermé à clé ?
Il existe un mini-coffre à clés sécurisé, posé près de la porte : son code n'est communiqué qu'aux secours, en cas d'urgence. Ils peuvent donc entrer porter assistance sans fracturer la porte, et personne d'autre n'a accès au code. Pour une personne qui vit seule, c'est souvent l'argument décisif.
Je préfère en parler à mes enfants avant de décider.
C'est tout à fait normal, et c'est même une bonne chose : bien souvent, ce sont les enfants qui sont les plus rassurés par ce type de solution. Je vous laisse une documentation claire à leur montrer, et je reste disponible pour répondre à leurs questions ou vous rappeler ensemble, quand cela vous arrange. Aucune précipitation.
Quand on appuie, on tombe sur un répondeur ou un robot ?
Non : c'est une équipe humaine qui répond, 24h/24 et 7j/7. La personne est en lien avec quelqu'un qui lui parle, la rassure, évalue la situation et déclenche les secours si besoin. C'est une présence humaine, pas une machine.
Ça fait « vieux », ça se voit trop.
On est loin de l'image du gros bouton d'autrefois. Il y a le choix entre un médaillon discret, qui se glisse sous un vêtement, et une montre qui ressemble à une montre ordinaire. Porté au quotidien, personne ne devine à quoi il sert : c'est un objet du quotidien, pas un signe de fragilité.