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Comment aborder ce relais

Le kiné, ergothérapeute, podologue

Les pros du mouvement et de l'équilibre : leur métier, c'est déjà d'éviter la chute.

Pourquoi ce relais est en or

Le kiné, l’ergo et le podologue passent leur journée sur l’équilibre, la marche, la prévention des chutes et le maintien à domicile. Leur avis pèse lourd : quand ils suggèrent quelque chose, la famille écoute. Ils suivent le même patient pendant des semaines, souvent à domicile, et voient les fragilités qu’un médecin croise dix minutes. En orientant vers une téléassistance qui détecte la chute, ils prolongent leur propre travail entre deux séances : ils rendent service à leurs patients âgés sans rien vendre, sans stock, sans effort.

Le bon moment pour l’aborder

En cabinet : évitez les séances (créneaux de 30 min enchaînés). Passez plutôt tôt le matin avant le premier patient (8h-8h30), ou sur la pause déjeuner (12h30-13h30) où le cabinet est calme. Pour un kiné/ergo libéral qui exerce à domicile, laissez un mot à la secrétaire ou envoyez un e-mail au cabinet, jamais en pleine intervention chez un patient. Le podologue reçoit sur rendez-vous : demandez son créneau libre à la secrétaire plutôt que de tomber au hasard. Dans tous les cas, une visite courte, avec des fiches à laisser, vaut mieux qu’un long discours qui empiète sur sa journée.

Comment vous comporter

  • Parlez son langage : équilibre, prévention des chutes, maintien à domicile, autonomie. Ce sont ses mots de tous les jours, pas les vôtres.
  • Reconnaissez son expertise d’entrée : c’est LUI le spécialiste du mouvement, vous apportez juste un outil de plus dans sa boîte à outils.
  • Ne parlez JAMAIS d’argent ni de commission avec lui : un professionnel de santé qui accepte une commission commet une faute déontologique. Il oriente par intérêt pour le patient, point.
  • Positionnez-le comme informateur neutre, pas comme vendeur : il remet une info, il ne pousse pas un produit.
  • Soyez bref et concret. Un rééducateur pense résultat fonctionnel, pas argumentaire marketing.
  • Annoncez tout de suite votre statut : apporteur indépendant, transparent, pas un labo ni la société elle-même.
  • Laissez toujours une trace écrite vérifiable : fiche, carte, vos coordonnées. Repartir les mains vides agace.
  • Zéro ton anxiogène. Ces pros connaissent la réalité des chutes mieux que vous, inutile de dramatiser.

Ce qu’il faut dire, mot à mot

Accroche en cabinet, au calme (matin ou pause)

Bonjour, je ne vais pas vous prendre une séance. Trente secondes : vous travaillez tous les jours sur l’équilibre et la prévention des chutes de vos patients âgés. J’ai un outil qui prolonge ce que vous faites, entre deux séances. Je peux vous montrer en une minute ?

Présentation de soi (transparence obligatoire)

Je suis apporteur indépendant pour une téléassistance senior, ProxyDomi. Je ne suis pas la société, et surtout je ne vous demande rien à vous : ni de vendre, ni de signer, ni d’argent. Juste, quand c’est pertinent pour un patient, d’y penser.

Le pitch produit, calibré rééducateur

C’est un médaillon avec détection de chute automatique. Il s’alerte tout seul, même si la personne est au sol et ne peut plus bouger. Il est étanche : il se porte sous la douche, là où on tombe le plus. Il marche partout en 4G, dedans, dehors, sans box ni ligne fixe. Et derrière, un plateau humain 24h/24, 7j/7.

Relier à son métier précis (kiné/ergo)

Vous, vous retravaillez l’équilibre en séance. Mais le week-end, la nuit, sous la douche, vous n’êtes pas là. Ça, c’est le filet entre vos séances. La chute que vous cherchez à éviter, si elle arrive quand même, l’alerte part immédiatement vers une équipe humaine joignable 24h/24.

L’argument du 11 août 2026

Il y a une raison de vous en parler maintenant : au 11 août 2026, le démarchage téléphonique à froid devient interdit. Demain, les familles ne pourront plus être informées par téléphone. C’est vous, sur le terrain, qui devenez le bon canal pour orienter vos patients.

La demande, minimale et sans engagement

Concrètement, je vous laisse quelques fiches à donner aux familles qui vous parlent de leur parent qui vit seul. Vous ne vendez rien, vous rendez service. Si un jour vous voulez un petit présentoir en salle d’attente, l’impression est prise en charge à 100 %, ça ne vous coûte rien.

Clôture propre

Je vous laisse ma carte et les fiches. Réfléchissez-y, regardez si ça vous parle pour vos patients. Je repasse dans dix jours voir si ça a servi, ça vous va ?

Si patient précis évoqué (aidant décideur)

Souvent, le décideur c’est le fils ou la fille. Sur la fiche, il y a l’argument qui les rassure : crédit d’impôt 50 % avec avance immédiate, leur parent ne paie que la moitié, tout de suite.

La méthode, pas à pas

  1. Repérez les cabinets de kiné, ergo et pédicure-podologue de votre secteur, en priorité ceux affichant ‘à domicile’ ou ‘gériatrie / personnes âgées’ : leur patientèle est en plein dans la cible.
  2. Choisissez le créneau calme : tôt le matin avant le premier patient, ou la pause déjeuner. Fuyez les enchaînements de séances.
  3. Présentez-vous en apporteur indépendant, dites tout de suite que vous ne lui vendez rien et ne lui demandez pas un centime.
  4. Faites le pitch en une minute, en reliant à SON métier : équilibre, chute, maintien à domicile, le filet entre deux séances.
  5. Sortez l’argument du 11 août 2026 : le relais terrain devient le canal légal pour informer les familles.
  6. Proposez le format le plus léger d’abord : quelques fiches à remettre. Le présentoir vient plus tard, une fois la confiance installée.
  7. Mentionnez que l’impression des supports officiels est remboursée à 100 % sur justificatif : zéro coût pour lui.
  8. Laissez systématiquement une trace : fiches ProxyDomi + votre carte avec statut d’apporteur indépendant.
  9. Notez la date de passage et repassez sous 10-15 jours pour réapprovisionner les fiches et entretenir la relation.

Les objections du terrain, et vos réponses

« Je n’ai pas le droit de toucher une commission, c’est déontologique. »

Vous avez raison, et c’est justement pour ça que je ne vous en propose aucune. Vous ne touchez rien, vous n’êtes pas apporteur. Vous informez vos patients, comme vous les orienteriez vers un podologue ou un ergo. La commission, c’est mon métier à moi, pas le vôtre.

« Je ne veux pas avoir l’air de faire de la pub pour une marque dans mon cabinet. »

Normal. On reste sur de l’information neutre remise au patient, jamais de la vente. Vous pouvez même dire à la famille qu’il existe plusieurs solutions. La fiche, c’est un service, pas une réclame.

« Mes patients, je les rééduque justement pour qu’ils ne tombent plus. Ça fait doublon. »

Au contraire, c’est le prolongement de votre travail. Vous retravaillez l’équilibre en séance. Mais la nuit, sous la douche, le week-end, vous n’êtes pas là. Si la chute arrive quand même, le médaillon détecte tout seul et l’alerte part immédiatement vers l’équipe humaine 24h/24. Moins de temps au sol, moins de séquelles à rééduquer ensuite.

« Mes patients âgés ne sauront jamais se servir d’un appareil. »

Il n’y a rien à savoir faire. La détection de chute est automatique, sans le moindre geste. Pas de box, pas de branchement, pas d’installation. Ils le mettent le matin, ils l’oublient. C’est nous qui appelons, pas eux.

« Le mien vit avec son conjoint, il n’est pas seul. »

Sauf que le conjoint n’est jamais là 24h/24, surtout sous la douche ou la nuit, et il a souvent le même âge. L’appareil, lui, ne dort pas et ne s’absente pas. Et si le conjoint est là, il peut avoir besoin d’aide justement pour relever l’autre.

« C’est trop cher pour mes patients, ils comptent chaque euro. »

C’est éligible au crédit d’impôt de 50 %, service à la personne, avec avance immédiate. Concrètement le patient ne paie que la moitié, et tout de suite, pas l’année d’après. Sur la fiche, c’est écrit pour la famille.

« Je n’ai pas le temps, je suis débordé entre mes patients. »

Justement, je ne vous demande aucun temps. Vous ne présentez rien, vous ne remplissez rien. Vous posez quelques fiches, et vous en tendez une quand une famille vous parle d’un parent isolé. Trente secondes, quand ça tombe.

Les erreurs à éviter

  • Proposer un pourcentage ou une rétrocommission au soignant : c’est du compérage, une faute déontologique pour lui, et ça grille net la relation.
  • Débarquer en pleine séance ou en heure de pointe et lui faire perdre un patient : rejet immédiat.
  • Le traiter en client à qui on vend, alors qu’il est un relais : le vrai client reste le senior et sa famille.
  • Dramatiser la chute devant un pro qui la connaît mieux que vous : ça décrédibilise et heurte sa déontologie.
  • Repartir sans rien laisser d’écrit et de vérifiable : les soignants se méfient des commerciaux sans trace.
  • Promettre une aide ou subvention garantie, un premier mois offert, ou brandir une certification (HDS, ISO, NF) : tout cela est interdit et faux.

Les supports à utiliser avec ce relais

  • Fiche prescripteur A4 recto/verso : d’un côté le produit (détection de chute, étanche douche, 4G sans box, 24h/24), de l’autre l’argument famille (crédit d’impôt 50 % + avance immédiate)
  • Fiches patient à remettre en main propre aux aidants (gros caractères, fort contraste, pensées pour le fils/la fille décideur)
  • Petit présentoir de comptoir ou salle d’attente, sobre, un seul message, une fois la confiance établie
  • Carte de visite mentionnant clairement le statut d’apporteur indépendant
  • QR code sur la fiche renvoyant vers l’info produit, pour la famille qui veut en savoir plus (impression de tous ces supports officiels remboursée à 100 % sur justificatif)

Les questions que toutes les familles posent

Quel que soit le relais que vous abordez, ces questions reviennent. Gardez ces réponses prêtes.

Et si l'appareil tombe en panne ou que la batterie est vide ?

L'appareil se recharge simplement, un peu comme un téléphone, avec un geste à intégrer à la routine quotidienne. La plateforme veille en permanence et signale les situations anormales. Je préfère ne pas vous avancer une durée d'autonomie au hasard : je vérifie l'information technique exacte auprès du service et je vous rappelle pour vous la confirmer.

Et les fausses alertes, les déclenchements pour rien ?

C'est prévu et c'est sans gravité. À chaque déclenchement, une équipe humaine disponible 24h/24 et 7j/7 rappelle et vérifie la situation avant d'envoyer les secours. Une fausse alerte se règle en quelques mots au téléphone, elle ne dérange personne inutilement.

Mon parent refusera de le porter.

C'est une réaction fréquente, et il y a le choix : un médaillon discret ou une montre. Comme l'appareil est étanche et s'utilise même sous la douche, il n'y a jamais besoin de le retirer, donc pas d'oubli au quotidien. Pour vous en tant qu'aidant, c'est surtout la tranquillité de savoir que le lien existe en permanence.

Que deviennent les données personnelles de mon parent ?

Les données sont traitées dans le respect du RGPD et servent uniquement à porter secours, jamais à autre chose. Il n'y a aucune revente à des tiers. Je reste transparent : je ne vous annonce pas de label ou de certification que je ne suis pas en mesure de justifier, seulement le cadre RGPD qui encadre l'usage.

C'est compliqué à installer ?

Non, il n'y a rien à installer. L'appareil fonctionne en 4G avec sa propre carte SIM, sans box et sans ligne fixe. On le charge, on le porte, et il fonctionne aussi bien à la maison qu'à l'extérieur, sans aucun branchement.

Ça coûte combien, au juste ?

Il existe plusieurs formules, à partir de 19,90 € par mois. Surtout, c'est éligible au crédit d'impôt de 50 % sur les services à la personne : le coût réel est divisé par deux, et grâce à l'avance immédiate, on n'attend pas l'année suivante pour en profiter. Ce crédit s'applique même aux personnes non imposables. Ramené au quotidien, on est en dessous du prix d'une baguette de pain par jour.

On a déjà un téléphone portable, ça suffira.

Le téléphone est utile, mais en cas de chute ou de malaise, on ne l'a pas toujours sur soi et on ne peut pas toujours l'attraper. L'appareil, lui, déclenche l'alerte tout seul grâce à la détection automatique de chute, et comme il est étanche, il reste porté même sous la douche, là où le téléphone n'est jamais.

Et si la chute arrive dehors, dans le jardin ou pendant les courses ?

C'est justement un point fort : l'appareil fonctionne en 4G avec un GPS intégré, dedans comme dehors. Où que soit la personne, au jardin comme au marché, elle reste reliée au plateau et peut être localisée. La seule limite honnête, ce sont les zones sans aucune couverture mobile, comme pour un téléphone.

Comment les secours entrent-ils si tout est fermé à clé ?

Il existe un mini-coffre à clés sécurisé, posé près de la porte : son code n'est communiqué qu'aux secours, en cas d'urgence. Ils peuvent donc entrer porter assistance sans fracturer la porte, et personne d'autre n'a accès au code. Pour une personne qui vit seule, c'est souvent l'argument décisif.

Je préfère en parler à mes enfants avant de décider.

C'est tout à fait normal, et c'est même une bonne chose : bien souvent, ce sont les enfants qui sont les plus rassurés par ce type de solution. Je vous laisse une documentation claire à leur montrer, et je reste disponible pour répondre à leurs questions ou vous rappeler ensemble, quand cela vous arrange. Aucune précipitation.

Quand on appuie, on tombe sur un répondeur ou un robot ?

Non : c'est une équipe humaine qui répond, 24h/24 et 7j/7. La personne est en lien avec quelqu'un qui lui parle, la rassure, évalue la situation et déclenche les secours si besoin. C'est une présence humaine, pas une machine.

Ça fait « vieux », ça se voit trop.

On est loin de l'image du gros bouton d'autrefois. Il y a le choix entre un médaillon discret, qui se glisse sous un vêtement, et une montre qui ressemble à une montre ordinaire. Porté au quotidien, personne ne devine à quoi il sert : c'est un objet du quotidien, pas un signe de fragilité.

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Rappel : vous êtes apporteur d’affaires indépendant. Vous présentez le service et recueillez une demande — vous ne concluez pas le contrat, n’installez rien et n’encaissez jamais d’argent. Le professionnel est un relais : vous ne lui vendez rien, vous l’aidez à rendre service à ses patients âgés.
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