Avant de vous lancer

Comment vous allez trouver vos clients

C’est la première question que tout le monde se pose — et on préfère y répondre franchement, avant même que vous créiez un compte.

Chez ProxyDomi, personne ne vous donnera de fichier ni de rendez-vous tout faits. Vous êtes un partenaire indépendant : vos clients, c’est vous qui les trouvez. C’est plus exigeant — c’est aussi ce qui fait que votre activité vous appartient vraiment.

La bonne nouvelle, c’est que ça ne s’improvise pas : ça s’apprend. Voici 22 façons concrètes d’y arriver, celles qui fonctionnent réellement sur le terrain auprès des personnes âgées.

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Les gens qui croisent vos futurs clients tous les jours

Vous n'avez pas besoin de trouver les seniors un par un : d'autres les voient déjà toutes les semaines. Ce sont eux qu'il faut rencontrer en premier.

Les pharmacies

Le pharmacien voit ses patients âgés une à deux fois par mois et connaît ceux qui vivent seuls.

Concrètement : Passez en creux d'après-midi, jamais à l'heure de pointe. Demandez le titulaire, présentez-vous en 30 secondes, laissez une fiche et des cartes. Repassez trois semaines plus tard : c'est la deuxième visite qui compte.

« Je ne viens rien vous vendre : je vous laisse ça, au cas où vous auriez une personne seule à qui ça rendrait service. »

Audioprothésistes et opticiens

Une clientèle quasi exclusivement senior, vue en rendez-vous longs, et un lien direct avec le sujet : quand on n'entend plus la sonnette ni le téléphone, on est déjà plus isolé.

Concrètement : Ce sont des commerçants : ils reçoivent bien, ils ont une salle d'attente, et un porte-documents sur le comptoir ne dérange personne. Proposez l'échange : vous leur envoyez aussi des clients.

Infirmiers libéraux et SSIAD

Ils passent au domicile tous les jours et sont les premiers à s'inquiéter quand personne n'ouvre la porte.

Concrètement : On les attrape au cabinet tôt le matin ou en fin de tournée. Leur préoccupation n'est pas commerciale : c'est ce qui se passe entre deux passages. C'est exactement le trou que la téléassistance comble.

Kinés, ergothérapeutes, podologues

Ils travaillent déjà sur l'équilibre, la marche et l'aménagement du logement : la chute est leur sujet quotidien.

Concrètement : L'ergothérapeute est le plus stratégique : il fait des bilans à domicile et recommande des solutions. Le podologue voit le chaussage et les troubles de la marche. Présentez-vous comme un complément, pas comme un concurrent.

Les services d'aide à domicile

Les auxiliaires de vie connaissent la vraie situation de chaque personne, mieux que quiconque.

Concrètement : Rencontrez le responsable de secteur. Votre argument tient en une phrase : leurs équipes ne peuvent pas être là la nuit, le week-end et entre deux interventions. Vérifiez d'abord s'ils ne vendent pas déjà leur propre téléassistance.

Coiffeuses et esthéticiennes à domicile

Elles entrent chez les gens, elles discutent une heure, on leur raconte tout. C'est le canal le plus sous-estimé du métier.

Concrètement : Elles sont indépendantes comme vous, elles comprennent tout de suite. Quelques cartes dans leur sac, et elles pensent à vous naturellement.

Les commerçants et les tournées

En zone rurale, le boulanger qui livre est souvent la seule personne que certains voient dans la journée.

Concrètement : Boulangerie, boucherie, épicerie de village, taxi conventionné, plombier en contrat d'entretien. Ce que vous demandez est minuscule : un porte-cartes sur le comptoir ou une affiche en vitrine.

Le CCAS et la mairie

Ils voient passer toutes les situations fragiles de la commune.

Concrètement : Une institution publique ne vous recommandera jamais nommément — c'est normal, elle doit rester neutre. Mais elle peut vous inscrire sur une liste de prestataires, accepter votre documentation ou vous inviter à un forum seniors. Demandez ça, pas plus.

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Les endroits où ils sont déjà réunis

Plutôt que d'aller chercher les gens un par un, allez là où ils sont trente ou quarante dans la même salle.

Les clubs du 3ᵉ âge et clubs seniors

Belote, marche, chorale, aquagym, thé dansant : chaque commune a son club, et chaque club a un président.

Concrètement : C'est le président qu'il faut convaincre, pas les membres. S'il vous ouvre la porte, vous avez quarante personnes qui vous écoutent en confiance. Écrivez-lui, puis passez le voir.

Une causerie sur la prévention des chutes

L'idée la plus rentable du métier : au lieu de vendre, vous informez — et les rendez-vous viennent tout seuls.

Concrètement : Une salle prêtée par la mairie ou le club, une heure, vingt minutes de contenu vraiment utile, une démonstration, un café. Vous repartez avec des rendez-vous individuels pris sur place.

Forums, salons et Semaine Bleue

Le calendrier travaille pour vous : forums des associations en septembre, Semaine Bleue en octobre, marchés de Noël.

Concrètement : Beaucoup de ces événements sont organisés par les CCAS ou les caisses de retraite, et le stand y est souvent gratuit ou partagé. Renseignez-vous six semaines avant.

Le marché du samedi matin

Là où votre clientèle fait ses courses depuis quarante ans.

Concrètement : Un emplacement se demande en mairie, contre une redevance modeste. Assis, pas debout derrière une table : on ne coince personne, on répond à ceux qui s'arrêtent.

Résidences autonomie et bailleurs

Des immeubles entiers de personnes âgées, avec un référent et un programme d'animations.

Concrètement : Attention à ne pas confondre : les résidences services privées incluent souvent déjà une téléassistance. Les résidences autonomie, elles, sont bien plus accessibles.

Les associations et les paroisses

Croix-Rouge, visiteurs de malades, associations d'aidants, amicales de retraités : des réseaux entiers construits autour de l'isolement.

Concrètement : On n'y entre pas en vendeur. On y entre en rendant service, et on se fait connaître par les bénévoles — qui sont eux-mêmes souvent des seniors.

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Ce que vous laissez derrière vous

Vous ne pouvez pas être partout. Vos supports, eux, restent sur place et travaillent quand vous n'êtes plus là.

Le flyer

Sur cette clientèle, le papier fonctionne encore très bien — à condition d'être lisible.

Concrètement : Gros caractères, fort contraste, un seul message, et un numéro de téléphone en très gros. Pas de QR code seul : beaucoup ne savent pas s'en servir. Mille exemplaires coûtent quelques dizaines d'euros.

Les affiches en vitrine

Une affiche A4 chez le boulanger, le coiffeur ou en salle d'attente est vue par des centaines de personnes chaque semaine.

Concrètement : Il suffit de demander. Les panneaux d'affichage libre en mairie, les clubs et les halls de résidences fonctionnent aussi.

La carte de visite

Le support le plus banal et le plus efficace : il se glisse dans un sac, se transmet à une voisine, se retrouve six mois plus tard sur un frigo.

Concrètement : Votre nom, votre téléphone, ce que vous faites en trois mots, et votre qualité de partenaire indépendant. Ayez-en toujours vingt sur vous.

Le journal local et le bulletin municipal

Un article vaut cent flyers — et il ne coûte rien.

Concrètement : Un hebdo local ne publiera pas un publi-reportage gratuit sur un commercial. En revanche, un sujet sur la prévention des chutes chez les personnes âgées, ça l'intéresse. C'est l'angle qui ouvre la porte.

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Ceux qui parleront de vous

À terme, c'est ce qui fera la différence entre trois clients et une activité qui tourne : les gens qui vous recommandent sans que vous ayez rien à demander.

Vos clients eux-mêmes

Une personne rassurée en parle à sa voisine, à sa sœur, à son club. C'est votre meilleure source, et de très loin.

Concrètement : Le secret, c'est le moment : on demande juste après un signe de satisfaction. Et on ne dit jamais « vous connaissez quelqu'un ? » — on nomme une personne précise : « et votre voisine du dessous ? »

Les enfants et les proches

Dans la plupart des cas, celui qui décide et qui paie n'est pas celui qui portera l'appareil : c'est sa fille ou son fils.

Concrètement : Ce qu'ils achètent, c'est de dormir tranquilles et ne plus être le seul recours. Certains moments de l'année sont plus favorables : le retour de vacances, Noël en famille, une sortie d'hospitalisation.

Les groupes Facebook de votre commune

Les groupes de village et de quartier sont lus tous les jours — surtout par les aidants de 45 à 65 ans, qui sont votre vraie cible en ligne.

Concrètement : On n'y fait pas de publicité, on y est utile : répondre à une question sur les aides, partager une information sur la prévention. La demande arrive ensuite en message privé.

Votre propre entourage

Vos premiers clients ne viendront pas d'un fichier : ils viendront de gens qui vous connaissent déjà.

Concrètement : Famille, voisins, anciens collègues, commerçants chez qui vous allez depuis dix ans. Faites-en la liste — vous en trouverez facilement cinquante — et dites simplement à chacun ce que vous faites maintenant.

La seule règle qui compte vraiment

Vous vous adressez à des personnes âgées, parfois fragiles. Jamais de pression, jamais de peur, jamais de promesse inventée. On parle de prévention et de tranquillité d’esprit — pas de ce qui pourrait arriver de pire.

Ce n’est pas seulement une question d’éthique : c’est aussi ce qui marche. La confiance que vous construisez chez une personne est exactement ce qui vous ouvrira la porte de sa voisine. Et le démarchage téléphonique non sollicité, lui, est tout simplement interdit — d’où l’importance de tout ce qui précède.

Et ensuite ?

Ces idées sont la partie visible. Une fois votre compte créé, vous accédez à la formation complète et à une boîte à outils détaillée : les phrases à dire mot à mot selon votre interlocuteur, les réponses aux objections que vous entendrez vraiment, la façon d’organiser votre semaine, le cadre légal à respecter et les aides financières à connaître.

La formation est mise à votre disposition. Vous êtes indépendant : aucun objectif, aucun horaire et aucun reporting ne vous sont imposés.

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