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Comment aborder ce relais

La mutuelle / l'assurance / le courtier

Il a déjà un portefeuille senior identifié : ses adhérents attendent un service, pas un contrat de plus.

Pourquoi ce relais est précieux

Le conseiller en mutuelle, l’agent général d’assurance ou le courtier a quelque chose que personne d’autre n’a : un portefeuille senior déjà identifié, adhérent par adhérent, avec l’âge, le contrat, souvent la situation familiale. Ces gens-là lui font confiance depuis des années, ils décrochent quand il appelle. Ce qu’il gagne à orienter : il transforme une relation purement contractuelle en accompagnement concret de l’autonomie, exactement ce que ses adhérents âgés attendent aujourd’hui. C’est un service à valeur ajoutée qui fidélise, qui donne une raison légitime de reprendre contact, et qui le positionne en conseiller de terrain plutôt qu’en simple vendeur de garanties. Il n’a rien à vendre, rien à encaisser : il informe des adhérents qui le remercieront.

Le bon moment pour l’aborder

Vise le milieu de semaine, mardi à jeudi, en dehors des pics de renouvellement de contrats (évite janvier et les grosses échéances). En agence, passe en début d’après-midi, vers 14h, quand les rendez-vous du matin sont digérés. Pour un courtier indépendant ou un agent général seul, appelle d’abord pour caler 15 minutes : ces professionnels détestent qu’on débarque sans prévenir, mais accueillent bien un échange cadré. L’argument du 11 août 2026 est ton meilleur point d’entrée : d’ici là, ce professionnel réfléchit déjà à comment garder le contact avec ses adhérents sans le téléphone à froid. Tu tombes au bon moment.

Comment vous comporter

  • Reste sobre et professionnel : tu parles à quelqu’un du métier de la relation client, il repère le baratin en trois secondes.
  • Annonce ton statut d’apporteur indépendant sans détour, dès la première phrase. La transparence te rend crédible.
  • Positionne-le en conseiller qui rend service, jamais en revendeur : ce n’est pas un produit d’assurance de plus, c’est un service pour ses adhérents.
  • Ne promets JAMAIS de volume, de résultat ou de retombée commerciale. Aucun chiffre, aucune projection.
  • Ne parle pas de partenariat commercial : c’est une recommandation de proximité, pas un accord entre sociétés.
  • Laisse une trace écrite propre et repars : un professionnel de l’assurance veut du vérifiable, pas de la parole en l’air.
  • Reste factuel sur le produit : détection de chute, étanche, 4G, plateau humain. Zéro ton anxiogène, zéro produit miracle.

Ce qu’il faut dire, mot à mot

Prise de contact (au téléphone ou en agence)

Bonjour, je suis apporteur indépendant pour une téléassistance destinée aux personnes âgées. Je ne viens rien vous vendre : je pense que ça peut intéresser certains de vos adhérents seniors. Est-ce que je peux vous en dire deux mots quand vous aurez un moment ?

Le pitch de 30 secondes

C’est ProxyDomi : un médaillon ou une montre avec détection automatique de chute, étanche donc porté sous la douche là où on tombe le plus, qui fonctionne partout grâce à la 4G et au GPS, sans box ni ligne fixe, avec un plateau humain qui répond 24h/24. C’est éligible au crédit d’impôt de 50 % avec l’avance immédiate.

L’angle portefeuille senior (le vrai levier)

Vous avez dans votre portefeuille des adhérents âgés que vous suivez depuis des années. Beaucoup vivent seuls, et leurs familles s’inquiètent. Leur parler de prévention de la chute, ce n’est pas leur vendre un contrat de plus : c’est les accompagner dans leur autonomie. C’est exactement ce qu’ils attendent de vous aujourd’hui.

L’argument du 11 août 2026

À partir du 11 août, le démarchage téléphonique à froid sera interdit. Pour vous, ça change beaucoup : recontacter vos adhérents avec une info utile, sur une base que vous connaissez déjà, ça devient l’un des rares canaux qui restent légitimes. Cette fiche vous donne un vrai motif de reprise de contact.

Poser le cadre (le rassurer)

Pour être clair : vous ne vendez rien, vous n’encaissez rien, vous ne signez aucun contrat. Vous informez vos adhérents d’une solution, ils décident librement. C’est un service que vous rendez, pas un produit que vous distribuez.

La demande précise

Je ne vous demande pas de décision aujourd’hui. Juste : est-ce que je peux vous laisser des fiches à remettre aux adhérents pour qui c’est pertinent, quand le sujet de l’autonomie arrive dans vos échanges ?

Lever l’objection coût du support

Les fiches sont des supports officiels, et l’impression est prise en charge à 100 % sur justificatif. Ça ne vous coûte rien, pas même le papier.

Clôture, laisser la trace

Je vous laisse les fiches et ma carte, avec mon statut d’indépendant dessus. Vous en faites l’usage que vous jugez utile pour vos adhérents. Merci de votre temps.

La méthode, pas à pas

  1. Repère les bons interlocuteurs : agences d’assurance de quartier, agents généraux, courtiers indépendants, conseillers mutualistes qui suivent une clientèle âgée locale.
  2. Prépare un kit sobre : fiche A4 destinée à l’adhérent, plus ta carte d’apporteur indépendant. Rien de tape-à-l’œil.
  3. Cale le contact : appelle pour 15 minutes, ou passe en début d’après-midi hors périodes de renouvellement.
  4. Présente-toi en 15 secondes et annonce ton statut d’indépendant sans détour.
  5. Déroule le pitch de 30 secondes, puis enchaîne sur l’angle portefeuille senior : ce sont ses adhérents, il les connaît, il leur rend service.
  6. Sors l’argument du 11 août 2026 : c’est un motif légitime de reprise de contact avec sa base.
  7. Pose le cadre : il ne vend rien, n’encaisse rien, ne signe rien. Il informe.
  8. Fais la demande minimale : laisser des fiches à remettre aux adhérents concernés. Mentionne l’impression remboursée à 100 %.
  9. Repars en laissant une trace écrite, et repasse discrètement quelques semaines plus tard réapprovisionner, jamais pour mettre la pression.

Les objections du terrain, et vos réponses

« Je ne distribue pas de produits que je ne connais pas. »

Vous ne distribuez rien, justement. Vous informez vos adhérents d’une solution existante, ils décident seuls. Et les faits sont simples et vérifiables : détection de chute, étanche, 4G partout, plateau humain 24h/24. Tout est écrit sur la fiche.

« Ce n’est pas mon métier, moi je fais de l’assurance. »

C’est le prolongement naturel de votre rôle : accompagner vos adhérents dans leur autonomie. Vous ne vendez pas, vous orientez, comme vous orientez déjà vers des services autour de la dépendance. Ça renforce la relation, ça ne la détourne pas.

« Qu’est-ce que ça me rapporte ? »

Concrètement, une relation renforcée avec vos adhérents seniors et un vrai motif de reprise de contact, surtout après le 11 août. Je ne vous promets aucun volume ni aucune retombée chiffrée, ce serait malhonnête. Ce que je vous propose, c’est de rendre un service utile à votre portefeuille.

« Je n’ai pas le temps. »

Je fais très court : je vous laisse des fiches à remettre aux adhérents concernés. Vous ne gérez rien, vous n’avez aucune démarche à faire. Si le sujet de l’autonomie arrive dans un échange, vous avez de quoi renseigner.

« Mes adhérents vont croire que je touche une commission. »

La fiche est neutre et vous n’y êtes pas cité comme partenaire. Vous restez le conseiller qui informe. Et vous pouvez leur dire clairement que vous ne touchez rien : c’est la vérité.

« Comment je sais que c’est sérieux ? »

Ce sont des faits simples : détection de chute automatique, étanche pour la douche, 4G avec GPS qui marche dedans comme dehors sans box, et un plateau humain qui répond 24h/24. Rien de plus que ce qui est écrit sur la fiche.

« Envoyez-moi ça par mail, je verrai. »

Avec plaisir, et je vous laisse aussi des fiches papier tout de suite : ce sont elles que vous remettrez à vos adhérents en main propre, c’est ce qui marche le mieux. Le mail, c’est pour vous, la fiche, c’est pour eux.

Les erreurs à éviter

  • Présenter ProxyDomi comme un produit d’assurance de plus à distribuer : tu le mets en porte-à-faux avec son métier.
  • Promettre un volume, un résultat ou une retombée commerciale chiffrée : aucun chiffre, jamais.
  • Parler de partenariat entre sociétés : c’est une recommandation de proximité, tu es un indépendant.
  • Débarquer sans prévenir en pleine période de renouvellement de contrats : mépris de son temps, rejet garanti.
  • Employer un ton anxiogène ou vendre un produit miracle : un professionnel de la relation client se ferme aussitôt.
  • Repartir sans rien laisser d’écrit, ou revenir mettre la pression : il veut du vérifiable et de la discrétion.

Les supports à utiliser avec ce relais

  • Fiche adhérent A4 neutre à remettre en main propre (impression remboursée à 100 % sur justificatif).
  • Carte de visite mentionnant clairement le statut d’apporteur d’affaires indépendant.
  • Fiche de synthèse pour le professionnel lui-même (faits produit + crédit d’impôt 50 % + avance immédiate).
  • Flyer patient/aidant en gros caractères et fort contraste (l’aidant est souvent le vrai décideur dans la famille).

Les questions que toutes les familles posent

Quel que soit le relais que vous abordez, ces questions reviennent. Gardez ces réponses prêtes.

Et si l'appareil tombe en panne ou que la batterie est vide ?

L'appareil se recharge simplement, un peu comme un téléphone, avec un geste à intégrer à la routine quotidienne. La plateforme veille en permanence et signale les situations anormales. Je préfère ne pas vous avancer une durée d'autonomie au hasard : je vérifie l'information technique exacte auprès du service et je vous rappelle pour vous la confirmer.

Et les fausses alertes, les déclenchements pour rien ?

C'est prévu et c'est sans gravité. À chaque déclenchement, une équipe humaine disponible 24h/24 et 7j/7 rappelle et vérifie la situation avant d'envoyer les secours. Une fausse alerte se règle en quelques mots au téléphone, elle ne dérange personne inutilement.

Mon parent refusera de le porter.

C'est une réaction fréquente, et il y a le choix : un médaillon discret ou une montre. Comme l'appareil est étanche et s'utilise même sous la douche, il n'y a jamais besoin de le retirer, donc pas d'oubli au quotidien. Pour vous en tant qu'aidant, c'est surtout la tranquillité de savoir que le lien existe en permanence.

Que deviennent les données personnelles de mon parent ?

Les données sont traitées dans le respect du RGPD et servent uniquement à porter secours, jamais à autre chose. Il n'y a aucune revente à des tiers. Je reste transparent : je ne vous annonce pas de label ou de certification que je ne suis pas en mesure de justifier, seulement le cadre RGPD qui encadre l'usage.

C'est compliqué à installer ?

Non, il n'y a rien à installer. L'appareil fonctionne en 4G avec sa propre carte SIM, sans box et sans ligne fixe. On le charge, on le porte, et il fonctionne aussi bien à la maison qu'à l'extérieur, sans aucun branchement.

Ça coûte combien, au juste ?

Il existe plusieurs formules, à partir de 19,90 € par mois. Surtout, c'est éligible au crédit d'impôt de 50 % sur les services à la personne : le coût réel est divisé par deux, et grâce à l'avance immédiate, on n'attend pas l'année suivante pour en profiter. Ce crédit s'applique même aux personnes non imposables. Ramené au quotidien, on est en dessous du prix d'une baguette de pain par jour.

On a déjà un téléphone portable, ça suffira.

Le téléphone est utile, mais en cas de chute ou de malaise, on ne l'a pas toujours sur soi et on ne peut pas toujours l'attraper. L'appareil, lui, déclenche l'alerte tout seul grâce à la détection automatique de chute, et comme il est étanche, il reste porté même sous la douche, là où le téléphone n'est jamais.

Et si la chute arrive dehors, dans le jardin ou pendant les courses ?

C'est justement un point fort : l'appareil fonctionne en 4G avec un GPS intégré, dedans comme dehors. Où que soit la personne, au jardin comme au marché, elle reste reliée au plateau et peut être localisée. La seule limite honnête, ce sont les zones sans aucune couverture mobile, comme pour un téléphone.

Comment les secours entrent-ils si tout est fermé à clé ?

Il existe un mini-coffre à clés sécurisé, posé près de la porte : son code n'est communiqué qu'aux secours, en cas d'urgence. Ils peuvent donc entrer porter assistance sans fracturer la porte, et personne d'autre n'a accès au code. Pour une personne qui vit seule, c'est souvent l'argument décisif.

Je préfère en parler à mes enfants avant de décider.

C'est tout à fait normal, et c'est même une bonne chose : bien souvent, ce sont les enfants qui sont les plus rassurés par ce type de solution. Je vous laisse une documentation claire à leur montrer, et je reste disponible pour répondre à leurs questions ou vous rappeler ensemble, quand cela vous arrange. Aucune précipitation.

Quand on appuie, on tombe sur un répondeur ou un robot ?

Non : c'est une équipe humaine qui répond, 24h/24 et 7j/7. La personne est en lien avec quelqu'un qui lui parle, la rassure, évalue la situation et déclenche les secours si besoin. C'est une présence humaine, pas une machine.

Ça fait « vieux », ça se voit trop.

On est loin de l'image du gros bouton d'autrefois. Il y a le choix entre un médaillon discret, qui se glisse sous un vêtement, et une montre qui ressemble à une montre ordinaire. Porté au quotidien, personne ne devine à quoi il sert : c'est un objet du quotidien, pas un signe de fragilité.

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