L'EHPAD / l'accueil de jour
Le relais qui rassure les familles en attente d'une place.
Pourquoi ce relais est précieux
Un EHPAD, ce n’est pas seulement des résidents. C’est aussi une file d’attente de familles inquiètes, et un accueil de jour où des personnes âgées viennent quelques heures avant de rentrer chez elles. Toutes ces familles ont la même angoisse : « Que se passe-t-il quand mon proche est seul à la maison, et qu’on attend encore une place ? »
C’est là que tu interviens. ProxyDomi n’est jamais un remplacement de l’EHPAD. C’est une sécurité pour le maintien à domicile EN ATTENDANT une place, ou EN COMPLÉMENT des journées passées à l’accueil de jour. Le directeur qui te reçoit cherche à rassurer ces familles : tu lui apportes une réponse concrète, sans lui demander de vendre quoi que ce soit.
À partir du 11 août 2026, le démarchage téléphonique à froid est interdit. Un établissement qui informe ses familles devient un canal légal et légitime.
Le bon moment pour l’aborder
Vise le milieu de matinée (10h-11h30) ou le début d’après-midi (14h-16h), en semaine, hors des heures de repas et de transmissions. Évite le lundi matin, souvent chargé. Demande un rendez-vous plutôt qu’un passage à l’improviste : un directeur reçoit sur agenda. Si l’accueil de jour a un responsable dédié, c’est souvent lui le plus accessible et le plus proche des familles.
Comment vous comporter
- Demande à parler AU DIRECTEUR, ou au responsable de l’accueil de jour / de la liste d’attente : eux seuls décident.
- Annonce d’emblée ton statut d’apporteur indépendant, jamais d’une institution.
- Cadre le sujet en une phrase : « une sécurité pour les familles en attente d’une place ».
- Reste bref et professionnel : propose un support, ne fais pas un cours.
- Ne dis jamais que ça « remplace » l’établissement : tu es en complément, en soutien.
- Ne parle pas d’argent ni de commission à un directeur d’établissement.
Ce qu’il faut dire, mot à mot
Se présenter et demander le bon interlocuteur
Bonjour, je suis apporteur indépendant pour ProxyDomi. Je pourrais échanger cinq minutes avec le directeur, ou avec la personne qui suit les familles en attente d’une place ?
Poser le sujet en une phrase
Je ne viens pas vous parler de vos résidents. Je viens vous parler des familles qui attendent une place, ou dont le proche vient à l’accueil de jour mais vit encore chez lui.
Le pitch de 30 secondes
ProxyDomi, c’est un médaillon ou une montre, avec détection automatique de chute, étanche pour la douche. Ça fonctionne partout grâce à une carte SIM et au GPS 4G, sans box ni ligne fixe. Derrière, il y a un plateau humain, joignable 24h/24 et 7j/7.
Nommer le vrai besoin des familles
Quand une famille attend une place chez vous, sa hantise, c’est la chute à domicile pendant l’attente. C’est exactement ce que ce dispositif sécurise, en attendant.
Le complément à l’accueil de jour
Votre accueil de jour couvre quelques heures. Le reste du temps, la personne est seule chez elle. Le médaillon prend le relais pour ces heures-là.
Rassurer sur le positionnement
Ce n’est jamais présenté comme une alternative à votre établissement. C’est une sécurité pour le domicile, le temps qu’une place se libère. Vous restez la solution.
Lever la question du coût
Pour les familles, c’est éligible au crédit d’impôt de 50 %, avec l’avance immédiate. Concrètement, ça revient à moins d’une baguette de pain par jour.
La demande légère
Est-ce que je peux vous laisser un livret d’accueil et une affichette ? Vous les remettez aux familles concernées, vous ne gérez rien d’autre.
La méthode, pas à pas
- Prépare ton kit : livret d’accueil, affichette, carte de visite avec ton statut d’indépendant.
- Repère l’établissement et identifie s’il a un accueil de jour.
- Appelle ou passe pour fixer un rendez-vous avec le directeur ou le responsable.
- Présente-toi en quinze secondes, statut d’indépendant compris.
- Pose le sujet : les familles en attente ou en complément de l’accueil de jour.
- Déroule ton pitch de 30 secondes, calmement.
- Insiste sur le positionnement : sécurité du domicile, jamais un remplacement.
- Lève la question du coût avec le crédit d’impôt et l’avance immédiate.
- Laisse les supports même en cas de refus, et propose de repasser dans quelques semaines.
Les objections du terrain, et vos réponses
« On ne vend pas de matériel ici. »
Vous ne vendez rien. Vous informez une famille inquiète, comme vous l’orienteriez vers une aide à domicile. Je m’occupe de tout le reste.
« Vous voulez remplacer notre établissement ? »
Au contraire. La personne attend une place chez vous, ou vient déjà à votre accueil de jour. Je sécurise seulement le domicile, en attendant. Vous restez la solution.
« Je n’ai pas le temps. »
Je fais très court, et je vous laisse simplement des livrets à remettre. Vous ne gérez aucun dossier.
« Nos familles n’ont pas les moyens. »
C’est justement pour ça que j’insiste sur le crédit d’impôt de 50 % et l’avance immédiate. Ça revient à moins d’une baguette de pain par jour.
« Et si la personne perd le médaillon ou ne le porte pas ? »
Il existe en montre, plus facile à garder au poignet. Il est étanche, donc il reste porté même sous la douche, le moment le plus à risque.
« On a déjà des solutions qu’on recommande. »
C’est très bien. Gardez juste mes livrets sous la main : le jour où une famille n’a rien, vous aurez une réponse concrète à lui donner.
« Envoyez-moi un mail, on verra. »
Avec plaisir. Je vous laisse aussi le livret papier tout de suite, comme ça il est déjà entre vos mains pour la prochaine famille.
Les erreurs à éviter
- Laisser croire que ProxyDomi remplace l’EHPAD ou l’accueil de jour.
- Parler des résidents déjà entrés au lieu des familles en attente ou en complément.
- Débarquer à l’heure des repas ou des transmissions.
- Aborder un agent d’accueil au lieu du directeur ou du responsable.
- Évoquer une commission ou un intérêt financier.
- Te présenter comme un organisme officiel ou partenaire de l’établissement.
- Repartir sans laisser de livret ni d’affichette.
Les supports à utiliser avec ce relais
- Livret d’accueil officiel ProxyDomi, à remettre aux familles (impression remboursée à 100 % sur justificatif).
- Affichette pour l’espace familles ou la salle d’attente.
- Carte de visite mentionnant clairement ton statut d’apporteur indépendant.
Les questions que toutes les familles posent
Quel que soit le relais que vous abordez, ces questions reviennent. Gardez ces réponses prêtes.
Et si l'appareil tombe en panne ou que la batterie est vide ?
L'appareil se recharge simplement, un peu comme un téléphone, avec un geste à intégrer à la routine quotidienne. La plateforme veille en permanence et signale les situations anormales. Je préfère ne pas vous avancer une durée d'autonomie au hasard : je vérifie l'information technique exacte auprès du service et je vous rappelle pour vous la confirmer.
Et les fausses alertes, les déclenchements pour rien ?
C'est prévu et c'est sans gravité. À chaque déclenchement, une équipe humaine disponible 24h/24 et 7j/7 rappelle et vérifie la situation avant d'envoyer les secours. Une fausse alerte se règle en quelques mots au téléphone, elle ne dérange personne inutilement.
Mon parent refusera de le porter.
C'est une réaction fréquente, et il y a le choix : un médaillon discret ou une montre. Comme l'appareil est étanche et s'utilise même sous la douche, il n'y a jamais besoin de le retirer, donc pas d'oubli au quotidien. Pour vous en tant qu'aidant, c'est surtout la tranquillité de savoir que le lien existe en permanence.
Que deviennent les données personnelles de mon parent ?
Les données sont traitées dans le respect du RGPD et servent uniquement à porter secours, jamais à autre chose. Il n'y a aucune revente à des tiers. Je reste transparent : je ne vous annonce pas de label ou de certification que je ne suis pas en mesure de justifier, seulement le cadre RGPD qui encadre l'usage.
C'est compliqué à installer ?
Non, il n'y a rien à installer. L'appareil fonctionne en 4G avec sa propre carte SIM, sans box et sans ligne fixe. On le charge, on le porte, et il fonctionne aussi bien à la maison qu'à l'extérieur, sans aucun branchement.
Ça coûte combien, au juste ?
Il existe plusieurs formules, à partir de 19,90 € par mois. Surtout, c'est éligible au crédit d'impôt de 50 % sur les services à la personne : le coût réel est divisé par deux, et grâce à l'avance immédiate, on n'attend pas l'année suivante pour en profiter. Ce crédit s'applique même aux personnes non imposables. Ramené au quotidien, on est en dessous du prix d'une baguette de pain par jour.
On a déjà un téléphone portable, ça suffira.
Le téléphone est utile, mais en cas de chute ou de malaise, on ne l'a pas toujours sur soi et on ne peut pas toujours l'attraper. L'appareil, lui, déclenche l'alerte tout seul grâce à la détection automatique de chute, et comme il est étanche, il reste porté même sous la douche, là où le téléphone n'est jamais.
Et si la chute arrive dehors, dans le jardin ou pendant les courses ?
C'est justement un point fort : l'appareil fonctionne en 4G avec un GPS intégré, dedans comme dehors. Où que soit la personne, au jardin comme au marché, elle reste reliée au plateau et peut être localisée. La seule limite honnête, ce sont les zones sans aucune couverture mobile, comme pour un téléphone.
Comment les secours entrent-ils si tout est fermé à clé ?
Il existe un mini-coffre à clés sécurisé, posé près de la porte : son code n'est communiqué qu'aux secours, en cas d'urgence. Ils peuvent donc entrer porter assistance sans fracturer la porte, et personne d'autre n'a accès au code. Pour une personne qui vit seule, c'est souvent l'argument décisif.
Je préfère en parler à mes enfants avant de décider.
C'est tout à fait normal, et c'est même une bonne chose : bien souvent, ce sont les enfants qui sont les plus rassurés par ce type de solution. Je vous laisse une documentation claire à leur montrer, et je reste disponible pour répondre à leurs questions ou vous rappeler ensemble, quand cela vous arrange. Aucune précipitation.
Quand on appuie, on tombe sur un répondeur ou un robot ?
Non : c'est une équipe humaine qui répond, 24h/24 et 7j/7. La personne est en lien avec quelqu'un qui lui parle, la rassure, évalue la situation et déclenche les secours si besoin. C'est une présence humaine, pas une machine.
Ça fait « vieux », ça se voit trop.
On est loin de l'image du gros bouton d'autrefois. Il y a le choix entre un médaillon discret, qui se glisse sous un vêtement, et une montre qui ressemble à une montre ordinaire. Porté au quotidien, personne ne devine à quoi il sert : c'est un objet du quotidien, pas un signe de fragilité.