← Tous les métiers

Comment aborder ce relais

Le pharmacien

Le relais de confiance n°1 des seniors : il voit ses patients âgés chaque semaine, au comptoir.

Pourquoi ce relais est en or

Le pharmacien de quartier est le professionnel de santé que les seniors voient le plus souvent, parfois chaque semaine. Il connaît les personnes seules, fragiles, celles qui reviennent chercher leurs médicaments sans jamais un proche à leurs côtés. Beaucoup d’officines développent déjà une offre “maintien à domicile” : la téléassistance complète naturellement leur rôle. Il ne vend rien, n’encaisse rien, ne stocke rien : il rend un service utile à ses patients âgés, ce qui renforce son lien de confiance et son image d’officine qui accompagne. À partir du 11 août 2026, le démarchage téléphonique à froid est interdit : le comptoir de la pharmacie devient l’un des rares canaux légaux pour faire connaître la solution aux seniors.

Le bon moment pour l’aborder

Le créneau idéal est 14h-15h30, en semaine. Le matin, l’officine reçoit les commandes grossistes et les livraisons, c’est le rush. Évite absolument les pics de comptoir : 11h-12h et 17h-18h (fin de journée, sortie de travail). Privilégie mardi, mercredi ou jeudi : le lundi rattrape le week-end, le samedi est chargé. Vise une pharmacie de quartier ou de village plutôt qu’une grosse officine de centre commercial : la relation y est plus personnelle et le titulaire plus accessible. En entrant, si des clients font la queue, ne t’impose pas : attends que le comptoir se vide ou repasse. Tu veux 3 minutes d’attention réelle, pas une conversation coupée toutes les dix secondes.

Comment vous comporter

  • Demande à parler AU TITULAIRE dès l’entrée : lui seul décide, un préparateur ne pourra pas s’engager et te fera revenir.
  • Annonce d’emblée ton statut d’apporteur indépendant. Ne te fais jamais passer pour un représentant officiel de la société : les pharmaciens repèrent et fuient les commerciaux flous.
  • Sois bref. Le pharmacien est débordé : un pitch de 30 secondes, un support laissé, une carte de visite, et tu le libères. Le respect de son temps est ton premier argument.
  • Reste factuel et neutre. Parle du service rendu au patient, jamais d’un produit miracle. Le pharmacien pense santé publique, pas argumentaire de vente.
  • Ne parle JAMAIS d’argent ni de commission au pharmacien : lui proposer une rémunération serait du compérage, une faute déontologique qui grillerait tout. Il oriente par devoir de conseil, point.
  • Laisse toujours une trace écrite vérifiable : fiche officielle + carte de visite + ton statut. Les pharmaciens détestent qu’on reparte sans rien de tangible.
  • Positionne-le comme une information neutre remise au patient, pas comme une vente forcée. Rappelle-lui qu’il reste libre d’orienter qui il veut, comme il orienterait vers un kiné.
  • Tiens tes promesses : si tu dis que l’impression des présentoirs est remboursée à 100%, apporte la preuve écrite. La crédibilité au comptoir se joue sur le concret.

Ce qu’il faut dire, mot à mot

Entrée dans l’officine, s’adresser au comptoir pour demander le titulaire

Bonjour, est-ce que je pourrais échanger deux minutes avec le titulaire quand ce sera calme ? Je ne viens rien vous vendre, c’est pour un service utile à vos patients âgés.

Présentation de soi en toute transparence, face au titulaire

Merci de me recevoir. Je me présente : je suis apporteur d’affaires indépendant pour ProxyDomi, une téléassistance pour seniors. Je ne représente pas officiellement la société, je travaille en indépendant, et je tiens à ce que ce soit clair dès le départ.

Le pitch de 30 secondes, coeur du message

Beaucoup de vos patients âgés vivent seuls. ProxyDomi, c’est un médaillon avec détection de chute automatique, étanche pour la douche, là où on tombe le plus. Il marche partout en 4G, sans box ni ligne fixe, avec un plateau humain 24h/24. C’est éligible au crédit d’impôt de 50%, donc le patient ne paie que la moitié, tout de suite.

La bascule vers l’argument légal du 11 août 2026

Et il y a une raison de vous en parler maintenant : à partir du 11 août, le démarchage téléphonique à froid devient interdit. Du coup, pour informer les seniors, il ne reste que le terrain et le bouche-à-oreille. Votre comptoir devient un des seuls endroits où ils peuvent en entendre parler.

La demande précise, ce qu’on attend de lui

Concrètement, je ne vous demande rien de compliqué : juste d’accepter quelques fiches à remettre aux familles qui vous parlent de leur parent isolé. Vous ne vendez rien, vous ne gérez rien, vous rendez service.

Lever d’avance l’objection coût et logistique

Et ça ne vous coûte pas un centime : ce sont des supports officiels ProxyDomi, et leur impression est remboursée à 100% par la société sur simple justificatif. Vous n’avancez rien.

Proposer le format le plus léger pour un premier oui

Si vous préférez, on commence tout simplement par un petit porte-fiches au comptoir. Si vous voyez que ça aide vos patients, on pourra passer à un présentoir plus tard. Je vous laisse ma carte, vous me rappelez quand vous voulez.

Clôture respectueuse même en cas de refus

Je comprends tout à fait, vous êtes débordé. Je vous laisse quand même une fiche et ma carte. Si un jour une famille vous demande une solution pour un parent seul, vous saurez où me joindre. Merci du temps que vous m’avez accordé.

La méthode, pas à pas

  1. Prépare ton kit avant de partir : fiches officielles ProxyDomi, quelques cartes de visite, et de quoi montrer que l’impression est remboursée à 100%. Repère 5 à 8 pharmacies de quartier sur ta zone.
  2. Choisis le bon créneau : après-midi 14h-15h30, en évitant 11h-12h et 17h-18h. Vise mardi à jeudi.
  3. En entrant, observe le comptoir. Si ça se bouscule, attends ou repasse. Puis demande calmement à voir le titulaire.
  4. Présente-toi en 15 secondes avec ton statut d’apporteur indépendant, et annonce tout de suite que tu ne viens rien lui vendre.
  5. Déroule ton pitch de 30 secondes : détection de chute, étanche douche, 4G sans box, plateau 24h/24, crédit d’impôt 50%.
  6. Enchaîne sur le 11 août 2026 pour justifier le pourquoi maintenant, puis formule ta demande légère : accepter des fiches à remettre.
  7. Lève l’objection coût en mentionnant le remboursement 100% des supports, et propose le format le plus simple (porte-fiches au comptoir).
  8. Laisse systématiquement fiche + carte, même si c’est un non. Note la pharmacie, le nom du titulaire et sa réaction dans ton suivi.
  9. Reviens 2 à 3 semaines plus tard : réapprovisionne les fiches, prends des nouvelles, et propose le présentoir une fois la confiance installée.

Les objections du terrain, et vos réponses

« Je n’ai pas le temps, on est débordés. »

Je comprends, je fais très court : je vous laisse juste des fiches à remettre aux familles qui vous parlent d’un parent isolé. Vous ne gérez rien, ça vous prend zéro minute. Je vous laisse ma carte et je repasse quand ce sera plus calme.

« Je ne veux pas toucher de commission, je suis pharmacien, ce serait du compérage. »

Vous avez entièrement raison, et c’est justement pour ça que je ne vous propose aucune rémunération. Vous ne touchez rien, vous ne signez rien. Vous informez vos patients, exactement comme vous orienteriez vers un kiné. Ça reste votre conseil, libre et neutre.

« Je ne veux pas privilégier une marque, je dois rester neutre avec mes patients. »

C’est légitime. Ces fiches sont une information à remettre, pas une obligation d’orienter. Vous restez totalement libre, et vous pouvez tout à fait dire au patient qu’il existe plusieurs solutions. Je veux juste que vos patients sachent que ça existe.

« J’ai déjà un partenariat avec un autre prestataire de téléassistance. »

C’est une bonne chose que vous ayez déjà le réflexe maintien à domicile. La nôtre a des points précis à comparer : détection de chute automatique, étanche sous la douche, et surtout 4G avec GPS qui marche dehors comme dedans, sans box. Je vous laisse la fiche, vous jugerez si elle complète votre offre.

« Mes patients âgés n’ont pas les moyens, c’est trop cher pour eux. »

C’est justement l’argument fort : c’est éligible au crédit d’impôt de 50%, avec l’avance immédiate. Le patient ne paie que la moitié, directement, sans attendre l’année suivante. Ça change tout pour un petit budget.

« Ça marche vraiment partout ? Beaucoup de mes patients sont en zone rurale. »

Le médaillon a une carte SIM et un GPS intégrés, il cherche automatiquement le meilleur réseau 4G. Il fonctionne à l’intérieur comme à l’extérieur, sans box ni ligne fixe. La seule limite honnête, ce sont les zones sans aucune couverture mobile, comme pour un téléphone.

« Laissez-moi vos fiches, je verrai plus tard (façon polie d’écarter). »

Avec plaisir, c’est déjà un grand oui pour moi. Je vous mets aussi ma carte dedans. Je repasse dans deux ou trois semaines réapprovisionner et prendre des nouvelles, sans vous déranger. Si une famille vous en parle d’ici là, vous aurez tout sous la main.

Les erreurs à éviter

  • Débarquer le matin ou en plein rush de comptoir (11h-12h, 17h-18h) : tu seras expédié en dix secondes.
  • Parler à un préparateur au lieu du titulaire : il ne peut rien décider, tu perds ton passage.
  • Proposer une commission ou un pourcentage au pharmacien : c’est du compérage, une faute déontologique qui grille définitivement la relation.
  • Employer un ton anxiogène ou vendre un produit miracle : le pharmacien pense santé publique, ça le fait fuir.
  • Repartir sans rien laisser de vérifiable : pas de fiche, pas de carte, pas de statut écrit égale zéro crédibilité.
  • Mettre la pression façon déstockage (‘sinon je vais voir la pharmacie d’à côté’) : rejet immédiat et réputation abîmée sur toute la zone.

Les supports à utiliser avec ce relais

  • Fiche prescripteur A4 officielle ProxyDomi, à remettre aux familles (impression remboursée à 100% sur justificatif)
  • Petit porte-fiches de comptoir sobre, un seul message, pour un premier engagement léger
  • Présentoir de comptoir ProxyDomi, dans un second temps une fois la confiance établie
  • Carte de visite mentionnant clairement ton statut d’apporteur indépendant
  • Flyer patient/aidant en gros caractères et fort contraste (le décideur est souvent le fils ou la fille)

Les questions que toutes les familles posent

Quel que soit le relais que vous abordez, ces questions reviennent. Gardez ces réponses prêtes.

Et si l'appareil tombe en panne ou que la batterie est vide ?

L'appareil se recharge simplement, un peu comme un téléphone, avec un geste à intégrer à la routine quotidienne. La plateforme veille en permanence et signale les situations anormales. Je préfère ne pas vous avancer une durée d'autonomie au hasard : je vérifie l'information technique exacte auprès du service et je vous rappelle pour vous la confirmer.

Et les fausses alertes, les déclenchements pour rien ?

C'est prévu et c'est sans gravité. À chaque déclenchement, une équipe humaine disponible 24h/24 et 7j/7 rappelle et vérifie la situation avant d'envoyer les secours. Une fausse alerte se règle en quelques mots au téléphone, elle ne dérange personne inutilement.

Mon parent refusera de le porter.

C'est une réaction fréquente, et il y a le choix : un médaillon discret ou une montre. Comme l'appareil est étanche et s'utilise même sous la douche, il n'y a jamais besoin de le retirer, donc pas d'oubli au quotidien. Pour vous en tant qu'aidant, c'est surtout la tranquillité de savoir que le lien existe en permanence.

Que deviennent les données personnelles de mon parent ?

Les données sont traitées dans le respect du RGPD et servent uniquement à porter secours, jamais à autre chose. Il n'y a aucune revente à des tiers. Je reste transparent : je ne vous annonce pas de label ou de certification que je ne suis pas en mesure de justifier, seulement le cadre RGPD qui encadre l'usage.

C'est compliqué à installer ?

Non, il n'y a rien à installer. L'appareil fonctionne en 4G avec sa propre carte SIM, sans box et sans ligne fixe. On le charge, on le porte, et il fonctionne aussi bien à la maison qu'à l'extérieur, sans aucun branchement.

Ça coûte combien, au juste ?

Il existe plusieurs formules, à partir de 19,90 € par mois. Surtout, c'est éligible au crédit d'impôt de 50 % sur les services à la personne : le coût réel est divisé par deux, et grâce à l'avance immédiate, on n'attend pas l'année suivante pour en profiter. Ce crédit s'applique même aux personnes non imposables. Ramené au quotidien, on est en dessous du prix d'une baguette de pain par jour.

On a déjà un téléphone portable, ça suffira.

Le téléphone est utile, mais en cas de chute ou de malaise, on ne l'a pas toujours sur soi et on ne peut pas toujours l'attraper. L'appareil, lui, déclenche l'alerte tout seul grâce à la détection automatique de chute, et comme il est étanche, il reste porté même sous la douche, là où le téléphone n'est jamais.

Et si la chute arrive dehors, dans le jardin ou pendant les courses ?

C'est justement un point fort : l'appareil fonctionne en 4G avec un GPS intégré, dedans comme dehors. Où que soit la personne, au jardin comme au marché, elle reste reliée au plateau et peut être localisée. La seule limite honnête, ce sont les zones sans aucune couverture mobile, comme pour un téléphone.

Comment les secours entrent-ils si tout est fermé à clé ?

Il existe un mini-coffre à clés sécurisé, posé près de la porte : son code n'est communiqué qu'aux secours, en cas d'urgence. Ils peuvent donc entrer porter assistance sans fracturer la porte, et personne d'autre n'a accès au code. Pour une personne qui vit seule, c'est souvent l'argument décisif.

Je préfère en parler à mes enfants avant de décider.

C'est tout à fait normal, et c'est même une bonne chose : bien souvent, ce sont les enfants qui sont les plus rassurés par ce type de solution. Je vous laisse une documentation claire à leur montrer, et je reste disponible pour répondre à leurs questions ou vous rappeler ensemble, quand cela vous arrange. Aucune précipitation.

Quand on appuie, on tombe sur un répondeur ou un robot ?

Non : c'est une équipe humaine qui répond, 24h/24 et 7j/7. La personne est en lien avec quelqu'un qui lui parle, la rassure, évalue la situation et déclenche les secours si besoin. C'est une présence humaine, pas une machine.

Ça fait « vieux », ça se voit trop.

On est loin de l'image du gros bouton d'autrefois. Il y a le choix entre un médaillon discret, qui se glisse sous un vêtement, et une montre qui ressemble à une montre ordinaire. Porté au quotidien, personne ne devine à quoi il sert : c'est un objet du quotidien, pas un signe de fragilité.

Vous savez maintenant quoi dire. Passez à l’action avec les bons supports. Personnalisez vos publications réseaux sociaux et vos supports papier à votre nom — c’est gratuit.
Créer mon compte →
Rappel : vous êtes apporteur d’affaires indépendant. Vous présentez le service et recueillez une demande — vous ne concluez pas le contrat, n’installez rien et n’encaissez jamais d’argent. Le professionnel est un relais : vous ne lui vendez rien, vous l’aidez à rendre service à ses patients âgés.
Besoin d’aide ?