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Comment aborder ce relais

Le club seniors / association

Un local rempli de votre cible exacte, animé par des bénévoles qui adorent rendre service.

Pourquoi ce relais est en or

Un club du 3e âge, une amicale de retraités ou une association d’aidants, c’est votre public cible rassemblé dans une seule salle, plusieurs fois par mois, autour de gens en qui il a confiance. Le bureau est composé de bénévoles, souvent eux-mêmes retraités, dont la mission est justement de rendre service et d’informer leurs adhérents. Leur proposer une info prévention utile, sans rien vendre sur place, c’est leur offrir un contenu clé en main pour leur prochaine réunion. Et comme le démarchage téléphonique à froid devient interdit le 11 août 2026, la réunion d’adhérents et le bouche-à-oreille de club deviennent l’un des rares canaux légaux et efficaces pour informer les seniors.

Le bon moment pour l’aborder

Ne débarque jamais pendant une activité en cours (loto, cartes, thé dansant, gym douce) : tu casses l’ambiance et tu es mal reçu. Les meilleurs moments : la fin d’une réunion (les 15 dernières minutes, quand ça range les chaises), une réunion du bureau, ou mieux, le Forum des associations de la rentrée (septembre) et la Semaine bleue (octobre), où les clubs cherchent justement des intervenants prévention. Pour obtenir le contact du président, passe par le CCAS ou l’accueil de la mairie, qui tient la liste des associations locales. Appelle ou écris d’abord pour convenir d’un passage : on ne surprend pas un club, on est invité.

Comment vous comporter

  • Parle au président ou au bureau, jamais aux adhérents dans leur dos : c’est le bureau qui décide et qui protège ses membres.
  • Adopte le ton d’un partenaire de prévention, pas d’un commercial. Tu apportes un service utile, tu ne places pas un produit.
  • Sois transparent d’emblée sur ton statut d’apporteur indépendant : dans le milieu associatif, un vendeur masqué est immédiatement grillé.
  • Respecte le rythme du club : les décisions passent par le bureau et une AG. Ne force jamais une réponse le jour même.
  • Valorise les bénévoles : ils travaillent gratuitement pour leurs adhérents. Reconnais leur rôle avant de parler de ton offre.
  • Laisse toujours une trace écrite : fiche, carte, coordonnées. Un club se méfie de ce qui repart sans rien de vérifiable.
  • Reste sobre et chaleureux, jamais anxiogène : ces gens sont eux-mêmes des seniors, on parle d’autonomie et de sérénité, pas de peur.

Ce qu’il faut dire, mot à mot

Prise de contact avec le président (téléphone ou sur place)

Bonjour, je m’appelle [Prénom], je suis apporteur indépendant pour une téléassistance senior. Je ne viens rien vous vendre : je propose aux clubs comme le vôtre une petite info prévention chute pour leurs adhérents. Est-ce que je peux vous en parler deux minutes, à vous ou au bureau ?

Pitch de 30 secondes au bureau

Beaucoup de vos adhérents vivent seuls une partie de la journée. On propose un médaillon avec détection de chute automatique, étanche donc utilisable sous la douche — là où on tombe le plus —, qui marche partout en 4G sans box ni ligne fixe, avec un plateau humain 24h/24. Eligible au crédit d’impôt de 50 %, votre adhérent ne paie que la moitié. Vous n’avez rien à vendre : je vous laisse des fiches et je peux venir en parler une fois à vos membres.

Poser le cadre gagnant-gagnant

Vous, ça ne vous coûte rien et ça ne vous engage à rien. Vous rendez juste service à vos adhérents en leur donnant une information utile. C’est exactement le rôle d’un club, non ?

Argument du 11 août 2026

À partir du 11 août 2026, le démarchage téléphonique à froid est interdit. Vos adhérents ne pourront donc plus être informés par téléphone. Du coup, c’est en réunion, entre vous, que l’info passera. C’est le bon moment pour en parler chez vous.

Proposer une réunion d’information / atelier prévention

Si vous voulez, je peux intervenir une vingtaine de minutes lors d’une de vos réunions, sur la prévention des chutes à la maison. Sans vente, juste de l’info concrète. Et je laisse des fiches sur les tables pour ceux que ça intéresse.

Mentionner le remboursement des supports

Les fiches et le présentoir sont des supports officiels, et leur impression est remboursée à 100 % sur justificatif. Donc pour le club, c’est vraiment zéro dépense.

Parler du vrai décideur (les enfants)

Souvent, ce sont les enfants qui décident pour leurs parents. La fiche, vos adhérents peuvent la donner à leur fils ou leur fille. C’est fait pour être remis en main propre.

Clôture douce

Je vous laisse ça, vous en parlez tranquillement au bureau. Si le principe vous va, on cale une date pour une petite réunion. Voici mes coordonnées, recontactez-moi quand vous voulez.

La méthode, pas à pas

  1. Repère les clubs et associations seniors de ta zone via le CCAS, la mairie, ou l’annuaire des associations. Note le nom du président et les jours de réunion.
  2. Prends contact d’abord (appel ou mail à l’adresse de l’asso), présente-toi comme apporteur indépendant et demande un créneau pour rencontrer le bureau. Ne débarque pas à l’improviste pendant une activité.
  3. Prépare ton kit : quelques fiches prévention, ta carte, et un pitch de 30 secondes rodé. Rien de plus au premier contact.
  4. Au rendez-vous, pose le cadre en premier : tu ne vends rien au club, tu proposes une info utile à ses adhérents. Annonce ton statut d’apporteur.
  5. Déroule le pitch produit en langage simple : détection de chute, douche, 4G sans box, 24h/24, crédit d’impôt 50 %. Puis relie au 11 août 2026.
  6. Propose le format le plus léger d’abord : laisser des fiches sur les tables ou un présentoir au local. Le format plus fort — une réunion d’information de 20 minutes — vient ensuite, une fois la confiance installée.
  7. Laisse systématiquement une trace écrite et tes coordonnées. Le bureau doit pouvoir décider entre eux et te rappeler.
  8. Si un atelier est accepté, cale une date précise, prépare une courte présentation prévention non anxiogène, et apporte assez de fiches pour tous les présents (impression remboursée à 100 % sur justificatif).
  9. Après ton passage, remercie le président par un mot, et reste joignable. Le bouche-à-oreille dans un club met quelques semaines à porter ses fruits : entretiens la relation sans harceler.

Les objections du terrain, et vos réponses

« On n’est pas là pour faire du commerce, ici c’est une association. »

Justement, je ne vous demande pas de vendre quoi que ce soit. Je vous propose une info prévention à mettre à disposition de vos adhérents. Vous rendez service, c’est tout. C’est de l’information, pas de la vente.

« Il faut que j’en parle au bureau / à l’assemblée. »

C’est tout à fait normal, prenez le temps d’en discuter entre vous. Je vous laisse les fiches et mes coordonnées. Si le principe vous convient, on cale une date à votre prochaine réunion.

« On a déjà eu un vendeur qui a embêté nos adhérents, plus jamais. »

Je comprends, et c’est exactement pour ça que je pose les choses clairement : aucune vente sur place, aucune pression. Une info neutre, des fiches, et si vous voulez un petit atelier prévention. Vos adhérents restent totalement libres.

« Nos adhérents sont encore actifs et autonomes, ça ne les concerne pas. »

C’est justement pour rester autonomes qu’on en parle. La chute la plus fréquente, c’est sous la douche, chez des gens en pleine forme. L’idée, c’est de rester chez soi le plus longtemps possible, pas d’attendre que ça aille mal.

« On n’a pas de budget pour ça. »

Le club ne dépense rien. Les fiches et le présentoir sont des supports officiels dont l’impression est remboursée à 100 % sur justificatif. Et pour vos adhérents, il y a le crédit d’impôt de 50 %.

« Est-ce que vous êtes payé là-dessus ? »

Oui, je suis apporteur indépendant, rémunéré à la commission uniquement si un adhérent souscrit de lui-même. Le club, lui, ne touche rien et ne doit rien. Je préfère vous le dire franchement, c’est plus sain.

« On ne veut pas faire de pub pour une seule marque. »

Je le présente comme une option parmi ce qui existe, pas comme LA solution. L’important, c’est que vos adhérents sachent que la téléassistance moderne existe et comment elle marche. La fiche reste une information, pas une réclame.

Les erreurs à éviter

  • Débarquer pendant une activité (loto, cartes, repas) et interrompre l’ambiance : rejet immédiat.
  • Court-circuiter le bureau en parlant directement aux adhérents dans leur dos : tu perds la confiance du président.
  • Cacher ton statut d’apporteur rémunéré : dans le milieu associatif, la transparence est la clé, un vendeur masqué est banni.
  • Employer un ton anxiogène sur la chute ou la mort : tu parles à des seniors, reste sur l’autonomie et la sérénité.
  • Forcer une décision le jour même : un club décide en bureau, jamais dans l’urgence.
  • Repartir sans rien laisser d’écrit ni de vérifiable, ou promettre une aide/subvention garantie ou un mois offert (interdit).

Les supports à utiliser avec ce relais

  • Fiches A4 à poser sur les tables lors des réunions et à remettre aux adhérents pour leurs enfants
  • Présentoir de comptoir sobre pour le local ou l’accueil du club
  • Mot / encart dans le bulletin ou la newsletter de l’association
  • Support de mini-atelier prévention chute (20 minutes) pour une réunion mensuelle
  • Affichette pour le panneau d’information du local (impression remboursée à 100 % sur justificatif)

Les questions que toutes les familles posent

Quel que soit le relais que vous abordez, ces questions reviennent. Gardez ces réponses prêtes.

Et si l'appareil tombe en panne ou que la batterie est vide ?

L'appareil se recharge simplement, un peu comme un téléphone, avec un geste à intégrer à la routine quotidienne. La plateforme veille en permanence et signale les situations anormales. Je préfère ne pas vous avancer une durée d'autonomie au hasard : je vérifie l'information technique exacte auprès du service et je vous rappelle pour vous la confirmer.

Et les fausses alertes, les déclenchements pour rien ?

C'est prévu et c'est sans gravité. À chaque déclenchement, une équipe humaine disponible 24h/24 et 7j/7 rappelle et vérifie la situation avant d'envoyer les secours. Une fausse alerte se règle en quelques mots au téléphone, elle ne dérange personne inutilement.

Mon parent refusera de le porter.

C'est une réaction fréquente, et il y a le choix : un médaillon discret ou une montre. Comme l'appareil est étanche et s'utilise même sous la douche, il n'y a jamais besoin de le retirer, donc pas d'oubli au quotidien. Pour vous en tant qu'aidant, c'est surtout la tranquillité de savoir que le lien existe en permanence.

Que deviennent les données personnelles de mon parent ?

Les données sont traitées dans le respect du RGPD et servent uniquement à porter secours, jamais à autre chose. Il n'y a aucune revente à des tiers. Je reste transparent : je ne vous annonce pas de label ou de certification que je ne suis pas en mesure de justifier, seulement le cadre RGPD qui encadre l'usage.

C'est compliqué à installer ?

Non, il n'y a rien à installer. L'appareil fonctionne en 4G avec sa propre carte SIM, sans box et sans ligne fixe. On le charge, on le porte, et il fonctionne aussi bien à la maison qu'à l'extérieur, sans aucun branchement.

Ça coûte combien, au juste ?

Il existe plusieurs formules, à partir de 19,90 € par mois. Surtout, c'est éligible au crédit d'impôt de 50 % sur les services à la personne : le coût réel est divisé par deux, et grâce à l'avance immédiate, on n'attend pas l'année suivante pour en profiter. Ce crédit s'applique même aux personnes non imposables. Ramené au quotidien, on est en dessous du prix d'une baguette de pain par jour.

On a déjà un téléphone portable, ça suffira.

Le téléphone est utile, mais en cas de chute ou de malaise, on ne l'a pas toujours sur soi et on ne peut pas toujours l'attraper. L'appareil, lui, déclenche l'alerte tout seul grâce à la détection automatique de chute, et comme il est étanche, il reste porté même sous la douche, là où le téléphone n'est jamais.

Et si la chute arrive dehors, dans le jardin ou pendant les courses ?

C'est justement un point fort : l'appareil fonctionne en 4G avec un GPS intégré, dedans comme dehors. Où que soit la personne, au jardin comme au marché, elle reste reliée au plateau et peut être localisée. La seule limite honnête, ce sont les zones sans aucune couverture mobile, comme pour un téléphone.

Comment les secours entrent-ils si tout est fermé à clé ?

Il existe un mini-coffre à clés sécurisé, posé près de la porte : son code n'est communiqué qu'aux secours, en cas d'urgence. Ils peuvent donc entrer porter assistance sans fracturer la porte, et personne d'autre n'a accès au code. Pour une personne qui vit seule, c'est souvent l'argument décisif.

Je préfère en parler à mes enfants avant de décider.

C'est tout à fait normal, et c'est même une bonne chose : bien souvent, ce sont les enfants qui sont les plus rassurés par ce type de solution. Je vous laisse une documentation claire à leur montrer, et je reste disponible pour répondre à leurs questions ou vous rappeler ensemble, quand cela vous arrange. Aucune précipitation.

Quand on appuie, on tombe sur un répondeur ou un robot ?

Non : c'est une équipe humaine qui répond, 24h/24 et 7j/7. La personne est en lien avec quelqu'un qui lui parle, la rassure, évalue la situation et déclenche les secours si besoin. C'est une présence humaine, pas une machine.

Ça fait « vieux », ça se voit trop.

On est loin de l'image du gros bouton d'autrefois. Il y a le choix entre un médaillon discret, qui se glisse sous un vêtement, et une montre qui ressemble à une montre ordinaire. Porté au quotidien, personne ne devine à quoi il sert : c'est un objet du quotidien, pas un signe de fragilité.

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Rappel : vous êtes apporteur d’affaires indépendant. Vous présentez le service et recueillez une demande — vous ne concluez pas le contrat, n’installez rien et n’encaissez jamais d’argent. Le professionnel est un relais : vous ne lui vendez rien, vous l’aidez à rendre service à ses patients âgés.
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