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Comment aborder ce relais

Le CCAS / la mairie

La porte d'entrée officielle vers les seniors isolés de la commune.

Pourquoi ce relais est en or

Le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) et la mairie ont pour mission l’action sociale de proximité : maintien à domicile, prévention, lutte contre l’isolement. Ils tiennent le registre des personnes vulnérables (plan canicule / grand froid), organisent le repas et le colis des aînés, le portage de repas, les visites à domicile. Autrement dit, ils ont déjà sous les yeux la liste exacte des seniors qui ont besoin d’une téléassistance. En relayant l’information, l’élu et l’agent rendent un service concret à leurs administrés, renforcent leur mission de prévention des chutes, et ne dépensent rien : pas d’achat, pas de marché public, pas d’engagement. C’est de l’information neutre mise à disposition, pas une vente.

Le bon moment pour l’aborder

Le CCAS et la mairie sont ouverts en semaine, souvent fermés 12h-14h. Prends rendez-vous par téléphone avec le CCAS ou le pôle seniors : on ne débarque pas à l’improviste dans une administration. Les meilleurs créneaux sont 9h30-11h30 et 14h-16h. Évite absolument le lundi matin (réouverture, file d’attente à l’accueil) et le vendredi après-midi. Côté calendrier : vise avril-juin, quand le registre canicule se met à jour (le sujet des personnes isolées est brûlant), septembre (forum des associations, rentrée), la Semaine bleue en octobre (semaine nationale des retraités, événement idéal), et l’avant-fêtes quand se préparent le colis et le repas des aînés. Fuis les périodes de vote du budget (décembre-janvier) et les périodes préélectorales, où personne n’est disponible et où toute nouveauté est gelée.

Comment vous comporter

  • Sois formel et respectueux du protocole : tenue correcte, ponctualité, vouvoiement. Une administration jauge d’abord le sérieux.
  • Annonce clairement ton statut : apporteur d’affaires indépendant. Ne te présente JAMAIS comme mandaté par la mairie ou par un organisme officiel.
  • Règle d’or absolue : ne propose JAMAIS d’argent, de commission ou de cadeau à un agent public ou à un élu. C’est un délit d’atteinte à la probité. Le CCAS relaie, il ne touche rien, jamais.
  • Parle le langage de l’intérêt général et du service à l’administré, pas celui du chiffre d’affaires.
  • Accepte et devance l’exigence de neutralité : propose spontanément une information neutre, remise sur demande, mentionnant qu’il existe plusieurs solutions.
  • Sois patient : les circuits administratifs sont lents, une décision peut devoir remonter à l’élu (adjoint aux affaires sociales / aux solidarités).
  • Laisse toujours une trace écrite vérifiable : fiche officielle, tes coordonnées, ton statut.
  • Reste modeste et à ta place : tu proposes un outil, tu ne dictes pas la politique sociale de la commune.

Ce qu’il faut dire, mot à mot

Au téléphone, pour décrocher le rendez-vous

Bonjour, je souhaiterais rencontrer la personne en charge du maintien à domicile ou des seniors au CCAS. J’ai une information utile pour vos administrés âgés isolés, et je préfère la présenter de vive voix, quelques minutes. Quel créneau vous arrangerait ?

À l’accueil de la mairie, identifier le bon interlocuteur

Bonjour, j’ai rendez-vous avec le CCAS. Je cherche le responsable du pôle seniors, ou à défaut l’adjoint aux affaires sociales. C’est au sujet d’une information à mettre à disposition des personnes âgées de la commune.

Se présenter en toute transparence

Je me présente : je suis apporteur d’affaires indépendant. Je ne travaille pas pour la mairie, je ne vous demande rien à acheter. Je viens vous parler d’une téléassistance pour vos administrés âgés, et voir comment vous pourriez informer ceux que ça concerne.

Le pitch bénéfice, en 30 secondes

Beaucoup de vos administrés âgés vivent seuls, vous les connaissez, ils sont sur votre registre canicule. On propose une téléassistance avec détection de chute automatique, étanche donc utilisable sous la douche, là où on tombe le plus. Ça marche partout en 4G, dedans comme dehors, sans box ni ligne fixe, avec un plateau humain 24h/24. Et c’est éligible au crédit d’impôt de 50 %, la personne ne paie que la moitié.

Désamorcer la question de la neutralité avant qu’elle ne soit posée

Je sais que la mairie doit rester neutre, et c’est normal. Je ne vous demande pas de recommander une marque : juste de laisser une fiche d’information à disposition des administrés qui la demandent, comme votre doc sur l’APA ou le portage de repas. La fiche peut même préciser qu’il existe plusieurs solutions. Vous informez, vous ne vendez pas.

La demande concrète

Concrètement, je vous laisse quelques fiches pour l’accueil ou le pôle seniors. Vos agents peuvent les remettre aux familles qui posent la question, ou les glisser dans l’invitation au repas des aînés. C’est vous qui décidez de la façon la plus juste de les diffuser.

Lever la question du coût pour la commune

Pour la commune, il n’y a strictement rien à payer, ni à signer. Même l’impression des fiches est prise en charge à 100 % par la société, sur simple justificatif. Zéro coût, zéro engagement.

Clôture et prise de relance

Je vous laisse les fiches et mes coordonnées. Est-ce que je peux vous rappeler la semaine prochaine pour savoir ce que vous en pensez, et voir si l’élu doit être associé à la décision ? Quel jour vous arrange ?

La méthode, pas à pas

  1. Repère la bonne commune et le bon interlocuteur : responsable ou directeur du CCAS, coordonnateur du pôle seniors, ou à défaut secrétaire de mairie et adjoint aux affaires sociales / solidarités / aînés.
  2. Téléphone pour prendre rendez-vous. On ne s’impose pas dans une administration ; le RDV te positionne comme sérieux et te fait gagner du temps.
  3. Prépare le terrain : arrive avec des fiches officielles ProxyDomi, ta carte, et une phrase claire sur ton statut d’apporteur indépendant.
  4. En rendez-vous, ouvre sur l’intérêt général et le registre des personnes vulnérables : montre que tu parles leur mission, pas la tienne.
  5. Déroule le pitch bénéfice (chute, douche, 4G sans box, 24/7, crédit d’impôt 50 %), puis désamorce toi-même la neutralité et le coût avant qu’ils ne soient objectés.
  6. Fais la demande minimale : quelques fiches à l’accueil ou au pôle seniors, remises sur demande. Le présentoir vient plus tard, une fois la confiance installée.
  7. Cale la logistique : où placer les fiches, qui les remet (agents d’accueil, portage de repas, visites à domicile), et propose de réassortir gratuitement.
  8. Fixe la relance : convenir d’un rappel, savoir si l’élu doit valider, et à quelle échéance.
  9. Assure le suivi : reviens réapprovisionner, remercie, et transforme un relais satisfait en canaux supplémentaires (bulletin municipal, Semaine bleue, forum des associations).

Les objections du terrain, et vos réponses

« Nous devons rester neutres, on ne fait pas de publicité pour une société privée. »

Vous avez raison, et c’est exactement pour ça que je viens vous voir en direct. Je ne vous demande pas de recommander une marque : je vous laisse une information que vos administrés consultent s’ils le souhaitent, comme votre doc sur l’APA ou le portage de repas. Si ça vous rassure, la fiche peut préciser qu’il existe plusieurs solutions de téléassistance. Vous restez neutres, vous informez.

« On a déjà un dispositif de téléassistance avec le département. »

C’est très bien, beaucoup de communes en ont un. La différence ici, c’est que l’appareil fonctionne en 4G, sans box ni ligne fixe, dedans comme dehors, et qu’il détecte les chutes automatiquement, même sous la douche. Beaucoup de dispositifs départementaux sont limités au domicile avec un boîtier fixe. Ça complète ce que vous proposez déjà, pour les administrés qui sortent encore de chez eux.

« Il faut une délibération du conseil ou passer par un marché public. »

Non, il n’y a rien à acheter ni à signer pour la commune. Vous ne contractez pas, vous ne payez rien. Je dépose simplement des fiches d’information, comme n’importe quel document destiné aux administrés. C’est le senior ou sa famille qui décide, en direct, s’il veut souscrire.

« On n’a pas de budget pour ça. »

Il n’y a rien à payer pour la mairie. Même l’impression des fiches est prise en charge à 100 % par la société, sur simple justificatif. Zéro coût, zéro engagement pour la commune.

« Ce n’est pas le rôle de la mairie. »

Le maintien à domicile et la prévention des chutes, c’est justement le cœur de l’action sociale communale. Vous tenez déjà le registre des personnes vulnérables pour le plan canicule : ce sont exactement les administrés que ça protège. On est dans votre mission, pas à côté.

« Nos administrés n’ont pas les moyens. »

C’est éligible au crédit d’impôt de 50 % au titre du service à la personne, avec l’avance immédiate : la personne ne paie que la moitié, tout de suite, sans attendre l’année suivante. C’est fait pour les budgets serrés.

« Envoyez-nous un dossier par mail, on regardera. »

Je vous l’envoie avec plaisir, et je vous laisse déjà quelques fiches aujourd’hui pour que vous ayez le concret en main. Je peux vous rappeler la semaine prochaine pour savoir ce que vous en pensez ? À quel jour et quel numéro ça vous arrange ?

« C’est du démarchage, on n’aime pas ça. »

Je comprends, et je suis là en face à face, en toute transparence, pas au téléphone. D’ailleurs le démarchage téléphonique à froid devient interdit le 11 août 2026. C’est justement pour ça que le relais d’une institution de confiance comme la mairie devient le bon canal pour informer les seniors.

Les erreurs à éviter

  • Proposer une commission, un pourcentage ou un cadeau à un agent ou à un élu : c’est un délit d’atteinte à la probité, et la relation est grillée sur-le-champ.
  • Débarquer sans rendez-vous, aux heures d’affluence ou pendant la pause 12h-14h.
  • Attaquer la neutralité de front ou pousser la vente : une administration se braque et se retranche derrière le principe.
  • Se présenter comme mandaté par la mairie, l’État ou un organisme officiel : interdit, et destructeur pour la confiance.
  • Employer un ton anxiogène ou promettre une aide / subvention garantie : les seuls arguments financiers sont le crédit d’impôt 50 % et l’avance immédiate.
  • Repartir sans rien laisser de vérifiable, ou ne jamais revenir réapprovisionner : le relais s’éteint faute de fiches et de suivi.

Les supports à utiliser avec ce relais

  • Fiche d’information A4 neutre pour l’accueil de la mairie et le pôle seniors (remise sur demande)
  • Porte-fiches ou présentoir sobre au comptoir d’accueil, une fois la confiance établie
  • Encart ou fiche à glisser dans l’invitation au repas des aînés et dans le colis de Noël
  • Fiche remise par les agents de portage de repas et lors des visites à domicile
  • Affichette pour le panneau d’affichage municipal et stand lors de la Semaine bleue ou du forum des associations
  • Encart pour le bulletin municipal et le site de la commune (impression des supports officiels remboursée à 100 % sur justificatif)

Les questions que toutes les familles posent

Quel que soit le relais que vous abordez, ces questions reviennent. Gardez ces réponses prêtes.

Et si l'appareil tombe en panne ou que la batterie est vide ?

L'appareil se recharge simplement, un peu comme un téléphone, avec un geste à intégrer à la routine quotidienne. La plateforme veille en permanence et signale les situations anormales. Je préfère ne pas vous avancer une durée d'autonomie au hasard : je vérifie l'information technique exacte auprès du service et je vous rappelle pour vous la confirmer.

Et les fausses alertes, les déclenchements pour rien ?

C'est prévu et c'est sans gravité. À chaque déclenchement, une équipe humaine disponible 24h/24 et 7j/7 rappelle et vérifie la situation avant d'envoyer les secours. Une fausse alerte se règle en quelques mots au téléphone, elle ne dérange personne inutilement.

Mon parent refusera de le porter.

C'est une réaction fréquente, et il y a le choix : un médaillon discret ou une montre. Comme l'appareil est étanche et s'utilise même sous la douche, il n'y a jamais besoin de le retirer, donc pas d'oubli au quotidien. Pour vous en tant qu'aidant, c'est surtout la tranquillité de savoir que le lien existe en permanence.

Que deviennent les données personnelles de mon parent ?

Les données sont traitées dans le respect du RGPD et servent uniquement à porter secours, jamais à autre chose. Il n'y a aucune revente à des tiers. Je reste transparent : je ne vous annonce pas de label ou de certification que je ne suis pas en mesure de justifier, seulement le cadre RGPD qui encadre l'usage.

C'est compliqué à installer ?

Non, il n'y a rien à installer. L'appareil fonctionne en 4G avec sa propre carte SIM, sans box et sans ligne fixe. On le charge, on le porte, et il fonctionne aussi bien à la maison qu'à l'extérieur, sans aucun branchement.

Ça coûte combien, au juste ?

Il existe plusieurs formules, à partir de 19,90 € par mois. Surtout, c'est éligible au crédit d'impôt de 50 % sur les services à la personne : le coût réel est divisé par deux, et grâce à l'avance immédiate, on n'attend pas l'année suivante pour en profiter. Ce crédit s'applique même aux personnes non imposables. Ramené au quotidien, on est en dessous du prix d'une baguette de pain par jour.

On a déjà un téléphone portable, ça suffira.

Le téléphone est utile, mais en cas de chute ou de malaise, on ne l'a pas toujours sur soi et on ne peut pas toujours l'attraper. L'appareil, lui, déclenche l'alerte tout seul grâce à la détection automatique de chute, et comme il est étanche, il reste porté même sous la douche, là où le téléphone n'est jamais.

Et si la chute arrive dehors, dans le jardin ou pendant les courses ?

C'est justement un point fort : l'appareil fonctionne en 4G avec un GPS intégré, dedans comme dehors. Où que soit la personne, au jardin comme au marché, elle reste reliée au plateau et peut être localisée. La seule limite honnête, ce sont les zones sans aucune couverture mobile, comme pour un téléphone.

Comment les secours entrent-ils si tout est fermé à clé ?

Il existe un mini-coffre à clés sécurisé, posé près de la porte : son code n'est communiqué qu'aux secours, en cas d'urgence. Ils peuvent donc entrer porter assistance sans fracturer la porte, et personne d'autre n'a accès au code. Pour une personne qui vit seule, c'est souvent l'argument décisif.

Je préfère en parler à mes enfants avant de décider.

C'est tout à fait normal, et c'est même une bonne chose : bien souvent, ce sont les enfants qui sont les plus rassurés par ce type de solution. Je vous laisse une documentation claire à leur montrer, et je reste disponible pour répondre à leurs questions ou vous rappeler ensemble, quand cela vous arrange. Aucune précipitation.

Quand on appuie, on tombe sur un répondeur ou un robot ?

Non : c'est une équipe humaine qui répond, 24h/24 et 7j/7. La personne est en lien avec quelqu'un qui lui parle, la rassure, évalue la situation et déclenche les secours si besoin. C'est une présence humaine, pas une machine.

Ça fait « vieux », ça se voit trop.

On est loin de l'image du gros bouton d'autrefois. Il y a le choix entre un médaillon discret, qui se glisse sous un vêtement, et une montre qui ressemble à une montre ordinaire. Porté au quotidien, personne ne devine à quoi il sert : c'est un objet du quotidien, pas un signe de fragilité.

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Rappel : vous êtes apporteur d’affaires indépendant. Vous présentez le service et recueillez une demande — vous ne concluez pas le contrat, n’installez rien et n’encaissez jamais d’argent. Le professionnel est un relais : vous ne lui vendez rien, vous l’aidez à rendre service à ses patients âgés.
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